Festival maritime, Pasaia 2018 (II)

ballon-chat

Hola, amigos ! Nous revoilà !
Après s’être restaurés sur notre banc de béton (un peu dur pour les êtres au fondement délicat…), continuons la visite.

Le kaskelot

Le Kaskelot est toujours là à quai, avec son gréement magnifique. Ce que nous voyons ici est son mât de beaupré. (Admirez ma culture maritime toute récente, et vive wikipédia !)

l'Aïrosa

L’Aïrosa, bâti pour la pêche au thon, quitte le port sous nos yeux. Construit en 1953 à Ciboure, classé monument historique en 2002, il est toujours en activité. Pourtant, nous avons le même âge… 🙂

départ du "dauphin vert"

Et voici maintenant, à l’arrière-plan, « Dauphin Vert », construit en 1955 et classé lui aussi. Mais ce n’est pas un instrument de travail, il a toujours été voué au loisir.

la chaloupe Brokoa

La chaloupe ! Cette chaloupe dont Henri m’a si souvent parlé, construite par l’association « Itsas Begia » de Saint-Jean-de-Luz. Elle est là en voisine…

une traînière

Et maintenant, une traînière, qui vient d’être mise à l’eau sous nos yeux. Allez, les galériens, ramez maintenant !

Notre-Dame des Flots

Revenant vers le port toutes voiles dehors, c’est « Notre-Dame des Flots », encore plus vieux que les précédents, bâti en 1942 pour la pêche, puis désarmé et abandonné en 1975 à Dunkerque avant d’être renfloué et restauré par des passionnés. Finalement, cela fait beaucoup de bateaux français dans ce rassemblement !

Le chantier

En suivant le quai qui longe l’embouchure du port, nos pas nous conduisent à passer près du chantier naval.

à la hache

C’est juste à côté que se trouve Albaola, la faktoria maritime basque, musée situé dans un ancien chantier, où une réplique du baleinier du XVIème siècle San Juan est en cours de construction. Plusieurs ateliers ont été installés à l’extérieur pour le festival, on voit ici l’équarrissage à la hache d’une pièce de bois.

vers l'Océan

Plus loin encore, c’est l’ouverture du port vers l’Océan, le grand large !

le fanal vert

Arrivés au fanal vert d’entrée du port, nous faisons demi-tour, car la suite n’est plus carrossable en poussette…

papy et Oscar

…et le minus ne l’est pas tant que ça, côté poids, surtout quand il faut le porter, c’est à dire tout le temps.

côté port

Nous revenons donc maintenant en direction du port et des autres quartiers de Pasajes.

joshua

Encore un bateau qui s’en va vers de nouvelles aventures, le Joshua, construit en 1961 pour Bernard Moitessier, et qui l’a accompagné pendant une grande partie de sa vie.

le peintre

On repasse près du chantier-musée. Un artiste est en train d’y travailler la déco, et en grand !

le "Biche"

On croise le « Biche », qui prend lui aussi le départ.

le cri du cœur

Et bon, d’accord, on va rentrer chez nous…
Tiens, c’est pas écrit en basque ?

Festival maritime, Pasaia 2018 (I).

Je ne me souviens plus par quel hasard j’ai appris que l’ « Hermione » devait venir à Pasajes (ou Pasaia, selon que l’on choisit le basque ou l’espagnol), mais je me rappelle bien que c’est à cause d’elle que nous nous sommes rendus là-bas le 20 mai, avec l’idée de voir ce superbe bâtiment.
Jean-Marie était justement arrivé la veille pour faire connaissance avec baby Oscar, et la fréquentation d’un rassemblement de bateaux nous semblait bien adaptée pour notre vieux loup de mer, mille sabords !
Pressentant les problèmes de stationnement, nous avions astucieusement choisi d’aller en voiture jusqu’à la frontière, puis de prendre le « topo », ce petit train bien pratique qui dessert les principaux centres urbains de la côte jusqu’à San Sebastian, et même au-delà.

Theo et Mamie

Mais même là, ce n’est pas si facile de trouver une place pour la journée ! Nous deux, on attend patiemment le reste de la troupe en train de chercher du stationnement de longue durée.

Fanny et Oscar

Voilà Fanny et Oscar ! Il ne s’en fait pas trop, celui-ci…

Je pousse !

Et nous voilà arrivés à Pasajes. Theo veut jouer avec la poussette, mais dans un moment il sera bien content de s’y asseoir pour marcher un peu moins.

les bateaux de plaisance

Il a fallu parcourir quelques centaines de mètres avant d’arriver à longer les premiers bassins du port.

le bac

Les bacs qui assurent le passage d’une rive à l’autre sont complètement blindés.

flèche moderne

Sur notre gauche, une grande flèche moderne dont j’ignore l’utilité. Le bâtiment a l’air d’avoir été enfilé dessus.

l'église

Un peu plus loin, le clocheton de l’église est plus modeste et plus sympathique.

panneau du fastival

Quant aux panneaux de l’événement, ils pointent eux aussi une flèche vers le ciel, en évoquant clairement un mât et des voiles.

le biche

Notre premier vieux gréement est le « Biche ». Wikipédia dit de lui que c’est un thonier-dundée (?), et aussi qu’il s’agit d’un cotre aurique à tapecul, ce que je trouve assez rigolo. Mais bon, à part thonier, tout ça ne me parle pas vraiment…

le facal dieciocho

Le « Facal dieciocho » est un remorqueur de Pasajes. La configuration tortueuse du goulet d’entrée nécessite la présence de deux remorqueurs pour les bateaux un peu longs, le deuxième manoeuvrant l’arrière du bateau.

les quais

Nous continuons à avancer sur les quais, où une tente est disposée pour l’accueil sur l’ « Hermione », mais où se cache-t-elle donc ?

le "Kaskelot"

C’est le trois-mâts « Kaskelot » que nous découvrons maintenant, plutôt que l’ « Hermione ». L’image est déjà historique, puisque, vendu en septembre 2018 à un nommé Bob Escoffier, il aurait été rebaptisé « le Français » et aurait désormais pour port d’attache Saint-Malo. Bof, Kaskelot, ça me plaisait bien, à moi. Bateau danois à l’origine, son nom Kaskelot signifierait « cachalot » dans cette langue, dont j’ignore tout. « Le Français », franchement…

arrivée du bac à San Juan

En face, de l’autre côté de la passe, c’est le quartier « San Juan » de Pasajes. Le bac y déverse une foule de visiteurs. C’est le bon côté, pour les restaurants, il faut dire…

la Sainte Vierge

Notre côté, lui, bénéficie de la protection de la Sainte Vierge.

ruelle

Les ruelles sont moins pittoresques ici que côté San Juan.

San Juan

En face de nous, on reconnaît bien la place avec ses maisons typiques, collées les unes aux autres.

le pique-nique

Pour casser la croûte, on a trouvé un banc avec une partie à l’ombre et une partie au soleil. Il y en a pour tous les goûts, alors!

Theo sur le banc

Theo marche en haut de la falaise.

la fenêtre

Dans la ruelle adjacente, il y a quand même une jolie fenêtre, avec des fleurs qui s’évadent à travers les barreaux.

le chat qui vole

Et nous, on se promène avec un chat qui vole !
Allons, c’est fini pour aujourd’hui, à bientôt pour la suite de ce festival de la mer…