Paramoudras, la galerie.

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Nous voici donc arrivés sur la plateforme « playa de los fósiles « , sur les rivages du massif du Jaizkibel (voir l’épisode précédent). Nous cherchions les paramoudras, ils sont là ! ZOOOOOM !

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Celui-ci est presque sphérique, mais les formes à l’arrière-plan sont bien différentes.

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Un modèle avec bouche.

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Des formes mamelonnées.

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Un œuf dans un nid !

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Une tête avec un gros nez.

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Mais on peut y voir une tête de tortue.

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Une partie de pétanque fossilisée.

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Des formes cylindriques, aussi. L’orifice central est le logement du ver bâtisseur, si j’ai bien compris.

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Encore un œuf, avec deux petits yeux celui-ci.

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Un cylindre et une sphère, voisins.

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Et encore des centaines d’autres, rien que sur cette plateforme rocheuse qui plonge dans l’Océan. Après avoir fureté un peu partout, on se regroupe pour le casse-croûte.

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L’apéro est servi !

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Pique-nique avec vue, pour cette fois. La côte espagnole s’étend vers l’ouest à perte de vue.

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Et un rocher voisin, coloré et sculpté par l’érosion, nous rappelle que les paramoudras ne sont pas les seules merveilles de cette côte exceptionnelle.

 

La Littorale.

Nous revoilà de passage au pays basque ce mois de septembre 2018, et Michou m’emmène dans une petite balade à la recherche de quelques-unes des œuvres exposées dans le cadre de la biennale d’art contemporain : la Littorale. Il s’agit alors de la 7ème édition, et j’avoue n’avoir pas visité toutes les précédentes ; allons-y, cette fois.

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La première oeuvre que nous visitons est visible de loin, et elle est toujours en place à l’heure qu’il est. Il s’agit de la « love tower » de l’artiste japonais Tadashi Kawamata, superbe belvédère dominant la côte et faisant écho à la grotte légendaire de la Chambre d’Amour qui se trouve un peu plus bas.

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On accède à la plate-forme supérieure par un escalier hélicoïdal.

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De là-haut, la vue est chouette vers le VVF (actuel club Belambra) et la plage de la Chambre d’Amour.

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Et pas mal aussi vers Anglet avec ici quelques détails du haut de la structure en bois.

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On continue par la promenade des sources, désormais réservée aux cyclistes et piétons. A l’extrémité des bassins, une peinture de Laure-Mary Couégnias dont le titre est « noli me tangere », qu’on ne me demande pas pourquoi.

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Dans le bassin, les plantes aquatiques sont superbes…

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Le long de la promenade littorale, les formes enlacées de « la Copula »de Remed

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… et un peu plus loin, la Piéta d’argile sans tête « Invalid Icon » d’Anne Wenzel. Depuis la promenade, on ne voit pas le corps de Jésus sur les genoux de la Vierge décapitée.

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On se dirige maintenant vers l’entrée de la grotte, barrée pour l’occasion par la « love palissade » de Lionel Scoccimaro. Mouais…

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Pour finir je découvre une oeuvre ni signée ni répertoriée que je baptiserai « le joyeux poteau ». J’aime bien…

La pluie, on s’en flysch…

Nous sommes le 30 avril 2017. C’est la date qui a été prévue pour la balade d’après-cidrerie, avec le projet d’aller traîner nos guêtres dans le massif du Jaizkibel en Espagne, à la recherche des paramoudras. Mais voilà, toutes les météos de France, de Navarre et d’ailleurs s’accordent à nous annoncer un temps pourri, avec juste quelques petites différences dans l’intensité des précipitations. Alors, il faut bien se résigner, pour avoir une chance de garder nos amis, à renoncer à la recherche des paramoudras perdus et trouver rapidement un plan B. Nous les amènerons donc jusqu’au site des flyschs, sur la côte espagnole entre Zumaia et Deba, dont j’ai déjà parlé ici (article intitulé Flysch), où une petite marche sur un bon chemin suffira pour leur faire découvrir un site géologique remarquable, avant d’aller s’attabler autour d’un bon « rodaballo » au restaurant Errota Berri.

Nous commençons un peu hors-sujet, mais il s’agit de se remettre dans l’ambiance de saison, avec cette photo de ma glycine prise quelques jours à peine avant ce 30 avril. Évidemment, pour le parfum, il faut un peu d’imagination…

Nous voilà partis vers Sakoneta, la plage des flyschs.

Premier « mirador » aménagé, donnant sur la côte en direction de Zumaia. Le temps pourri est bien au rendez-vous…

Les falaises en mille-feuilles se perdent dans les brumes de pluie.

Et dans notre dos, c’est le vert de terre 🙂

Bah ! Ce n’est quand même pas du temps à faire peur à Jean-Marie !

L’érosion de certaines couches forme dans les falaises des escaliers naturels assez surprenants. Mais peu praticables.

Les parties érodées qui se découvrent à marée basse ressemblent à des labours pétrifiés.

Regardez, il y a des nains au pied de la falaise !

Des différents usages du parapluie…

Cela semble à peine croyable, mais il y a des rouges vraiment partout, voyez-vous.

Les couches qui forment des escaliers dans la falaise s’érodent en dents de scie (géante) au niveau du sol.

Une immense vague pétrifiée semble prête à déferler sur nous.

Puisque la marée est basse, on peut dépasser la pointe et découvrir le bel amphithéâtre de falaises qui bordent l’anse de Sakoneta.

Mais pour aller jusque là, mieux vaut s’équiper d’un bâton quand on n’a pas les chevilles ou les genoux trop sûrs, le sol est très inégal et par endroits glissant…

…surtout aux endroits recouverts par ces jolies algues vertes.

La pluie n’est pas très intense, mais vu la couleur du ciel ça pourrait s’aggraver. Ne traînons pas davantage et reprenons le chemin vers Errota Berri.

Et regardez : sur le bord du chemin, une aubépine a fleuri. Les beaux jours reviendront !