Errozaté, Egurgi et quelques bornes.

Par cette belle journée de début décembre 2018, nous voilà partis vers les confins du Pays Basque français. Il y a bien longtemps que nous n’avons plus visité de nouvelle borne frontière (enfin, nouvelle pour nous je veux dire), et j’ai repéré un lac côté espagnol auquel on peut accéder en longeant une partie de la frontière, ce qui va nous permettre, en une seule journée de balade, de découvrir quelques bornes et de faire le tour du lac. Allez, en route !

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Comme nous arrivons dans le secteur d’Errozaté, le soleil n’est pas encore très haut et les ombres dessinent nettement les reliefs de la montagne.

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Un pottok au bord de la route s’enfuit pour ne pas nous voir, nous troublons sa tranquillité manifestement.

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Les fonds de vallées sont encore tout embrumés à cette heure-là.

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C’est sur le bord de la route que nous trouvons notre première borne, elle porte le numéro 221.

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La route continue dans le même genre de décor : pentes herbeuses et quelques cabanes pastorales, inoccupées à cette saison.

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Voilà la borne 222, pas bien loin de la route non plus. Un modèle à étages.

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On the road again….

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… et encore une borne ! Numéro 223, celle-ci. Plantée près d’une source…

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…et tout près de la route, encore.

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La route longe le ruisseau, qui marque la frontière avec l’Espagne,et devient maintenant plus large, au fur et à mesure qu’il reçoit les eaux des affluents. C’est près d’un confluent justement que se trouve la borne 224.

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Au-delà, le ruisseau et la route continuent leurs parcours parallèles.

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Un peu en retrait, une grande bâtisse en pierre, fermée. Nous sommes maintenant dans le secteur d’Egurgi. Cela semble être le nom du ruisseau, et aussi des montagnes autour.

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En reprenant la route, on retrouve vite le soleil, et les brumes en train de fondre.

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Comme nous atteignons notre parking final, à l’endroit où la frontière va cesser de suivre notre ruisseau pour continuer vers l’est, un panneau multiple nous indique les différentes possibilités de balade.

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Un petit pont enjambe la rivière pour permettre de changer de pays.

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Une grosse aubépine hirsute borde le parking, où notre voiture est la seule. Il est vrai que notre route est plus ou moins interdite à la circulation à cette époque…

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Notre dernière borne du jour est là près du ruisseau, elle aussi. Après l’avoir mise en boîte, nous allons démarrer pour faire le tour du lac qui commence un peu en amont sur le ruisseau. A bientôt pour la suite de nos aventures !

Les bornes de la Soule.

Hé non, bande d’ignares (pas tous, sûrement, mais quelques-uns quand même) ! Il ne s’agit pas d’une chronique sur l’alcoolisme féminin, mais seulement d’une (relativement) nouvelle balade sur la frontière franco-espagnole, en pays de Soule, cette dernière étant l’une des trois provinces du Pays Basque français.
D’accord, la nouveauté est très relative, s’agissant du 14 octobre 2017, il y a à ce jour plus d’une année. En tous cas cela me permet de stimuler ma mémoire, ce qui paraît-il est excellent pour retarder les effets de la maladie d’Alzheimer qui nous guette tous.
Ce 14 octobre 2017, donc, qui comme chacun se souviendra était un samedi, nous voici profitant du beau temps annoncé par les gazettes pour nous rendre, à grand renfort de diesel non surtaxé, jusqu’au col frontière appelé « port » de Larrau, (c’est ainsi que l’on désigne assez souvent les cols pyrénéens, bien que fort peu de bateaux y aient jamais été vus.)

Depuis le bourg de Larrau, situé à l’altitude de 627m, la route d’Espagne va nous amener au port à 1573m, ce qui fait une sacrée grimpette. On s’élève assez rapidement dès le début, en traversant une zone de forêt qui à cette époque commence à prendre les couleurs de l’automne…

…et même à en générer les petits à-côtés, comme ici cet élégant coprin surpris sur le bas-côté, hélas non comestible .

Nous voilà arrivés aux confins de la Navarre ! On se débarrasse de sa tenue de chauffeur pour adopter celle de randonneur.

Je repère tout de suite notre première borne, qui est juste à côté du parking, un peu plus haut. Mais ce n’est pas ce côté Ouest que nous allons explorer aujourd’hui, car la borne précédente 236 est censée se trouver au sommet du pic d’Orhy, qui n’est pas exactement à côté, et en plus il semble (cf Robert aux bornes des Pyrénées) qu’elle soit portée disparue ! Voilà qui est peu motivant, alors que le côté Est est bien plus prometteur.

Pourtant, c’est bien vers l’Ouest que la plupart des visiteurs se dirigent, car c’est pour l’ascension du pic d’Orhy qu’ils sont venus ; c’est un grand classique et un merveilleux promontoire. Je n’étais pas bien vieille la première fois que j’y suis montée, et ce fut ma première expérience au-dessus d’une mer de nuages. Je retrouve maintenant encore le souvenir de mon émerveillement. Mais je ne me souviens pas si le mur de palombières que l’on découvre ici s’y trouvait déjà, mémoire sélective sans doute.

Côté français, nous sommes juste au-dessus des derniers lacets de la route.

Quittant le col du côté opposé à l’Orhy, nous commençons par y répertorier la borne 237bis, avant de croiser une petite troupe de chevaux débonnaires.

En nous retournant, nous apercevons de l’autre côté du col la traversée fantastique d’un troupeau de moutons, que je ne sais pourquoi j’aime imaginer sur le fil d’une étroite vire rocheuse alors qu’il n’en est peut-être rien.

Tandis que nous suivons la ligne de crête, la pente s’accentue sur notre droite, c’est-à-dire côté espagnol. Les déplacements du bétail y ont creusé d’innombrables sentes qui ressemblent à des traces de scarification.

Au sommet de l’Achourterrigagna (délicieux nom qui nous rappelle au passage que nous sommes bien en Pays Basque) , nous trouvons comme prévu la borne 238. La clôture qui passe juste à côté semble bien suivre à peu de chose près la ligne frontière.

Deux petites fleurs à la fois très semblables et très différentes s’épanouissent encore malgré la saison avancée.

Sur notre côté gauche, une piste balafre de part en part le flanc de la montagne.

Nous voici maintenant au port de Betzula, où quelques chasseurs surveillent on ne saura pas quoi (le chasseur est volontiers randonophobe, apparemment).

C’est l’heure du casse-croûte, que nous prenons en nous abritant du vent derrière une palombière vide, lui conférant pour quelques instants un usage plus pacifique ; puis nous reprenons notre cheminement le long de la crête, où nous parvenons maintenant à la borne 240, qui subit ici un petit toilettage avant d’être photographiée de plus près.

Nous suivons le tracé de la HRP (haute randonnée pyrénéenne), qui bénéficie d’un balisage entretenu. Je ne résiste pas au plaisir de vous montrer ce cairn un peu particulier…

…ainsi que cette carline ayant échappé à la perspicacité des ramasseurs locaux. Ces fleurs sont très prisées au Pays Basque, on les met sur les portes des maisons, dont elles éloignent les sorcières.

De là, en nous retournant, nous avons une belle vue d’ensemble sur le pic d’Orhy.

Nous atteignons enfin la borne 241, la dernière pour cette journée.

Le chemin du retour est le même que celui de l’aller, mais nous avons aperçu les chasseurs qui coupaient à travers la montagne pour rejoindre directement la piste. Je vais donc suivre le même itinéraire qu’eux tandis que Daniel ira jusqu’au col récupérer la voiture, ce qui permettra d’épargner un petit peu mes genoux bien usagés.

C’est donc à proximité de ce très moderne abreuvoir en béton que je vais attendre l’arrivée de mon chauffeur préféré, avant de reprendre en sa compagnie la route du retour.

 

Trois bornes à Esnazu.

26 mars 2017, ça y est, on est pratiquement remis du grand décalage. C’est dimanche, jour de changement d’heure de surcroît, nouvel ajustement à la marge en ce qui nous concerne. Cela ne nous met pas en avance pour la journée, mais si nous partons droit au Sud vers la vallée des Aldudes, il nous reste assez de temps pour essayer de trouver les trois bornes qui nous manquent au-dessus du quartier d’Esnazu.

Pas de problème pour trouver la borne 135, on sort le kit de nettoyage rangé au fond du sac et on lui fait une petite toilette avant de la photographier pour la rajouter à la collection.

Et voilà le travail !

Après ça, on se met en quête de la borne 136. On aurait tendance à la chercher vers la crête.

Pour le moment, seules les prairies sont touchées par l’arrivée du printemps, les arbres gardent encore leur nudité hivernale.

Voilà la 136 ! Pas du tout sur la crête, mais le GPS a permis de la débusquer dans la pente.

La voilà après toilettage, le but étant de bien lire le numéro. Je crois que c’est réussi.

Après cette deuxième mise en boîte, nous continuons encore en direction de la route principale (celle qui franchit la frontière pour traverser le Pays Quint) pour aller voir une borne supplémentaire, une petite sans numéro qui se trouve plantée au milieu de la prairie que nous voyons sur la gauche. Mais les personnages centraux de mon image, ce sont bien sûr les deux arbres siamois rencontrés là-haut, moins impressionnants que les « siamese kauri » de Coromandel, évidemment, mais intéressants tout de même pour moi.

En avançant un peu pour éviter les arbres, on découvre vers le Sud la silhouette massive du mont Adi (1457m), encore enneigé à ce jour.

Sur le chemin du retour, une de ces rencontres que Daniel déteste 🙂

De nouveau les pâtures bien vertes et bien pentues.

Quelques fleurs de saison aussi, comme cette hellébore verte…

…ou ces primevères bien fleuries. C’est le printemps, voyons !

Une fois revenus à la voiture, on la déplace un peu plus loin pour aller visiter la borne 134.

Il y a là une palombière plutôt squelettique, mais dont l’échelle semble encore en état.

La borne était au-dessus du chemin ! On est d’abord passé sans la voir… mais le GPS rappelle vite à l’ordre.

Comme souvent depuis la ligne frontière, la vue est superbe sur les environs.

Une petite anémone sylvie, toute en délicatesse.

Nos objectifs atteints, nous pouvons prendre le chemin du retour. La lumière est bien belle sur le hameau d’Esnazu, « quartier » des Aldudes.

Et il y a encore du soleil lorsque nous atteignons Saint-Étienne-de-Baïgorry, l’occasion est bonne pour aller voir de plus près le vieux pont dit « romain », qui date en fait du XVIIe siècle, dont l’arche élégante franchit la Nive des Aldudes.

Mais… que vois-je en revenant vers la voiture ?

Le charcutier a disposé là, bien à l’air et bien à l’abri des intempéries, sa collection de jambons pour les mois à venir. Allons, il reste encore un peu d’artisanat dans nos contrées reculées.

Après la neige, les bornes.

Trois jours seulement s’étaient écoulés lorsque nous avons repris la route pour le col d’Ichtauz, confiants dans le retour d’une douceur à laquelle la neige ne peut résister bien longtemps. Arrivés sur place, total changement de décor : à l’exception de quelques rares endroits à l’ombre et où la neige s’était un peu accumulée, plus rien ne subsistait du beau manteau immaculé. Et à nous les bornes !

Nous nous lançons donc à l’assaut de l’Antchola, plein Nord à partir du col.

Regardez qui est là ? Nos cinq amis du 9 décembre, qui nous avaient étonnés à brouter en écartant la neige, sont encore tous là. Un peu plus loin, c'est la borne 108 dans la priarie retrouvée !

Regardez qui est là ? Nos cinq amis du 9 décembre, qui nous avaient étonnés à brouter en écartant la neige, sont encore tous là. Un peu plus loin, c’est la borne 108 dans la prairie retrouvée !

Et nous voici à la borne 107, celle que nous avions vue dans la pente enneigée.

Et nous voici bien vite à la borne 107, celle que nous avions vue dans la pente enneigée.

Comme noue arrivons plus haut près de la borne 106, voici l'Autza et son arête Sud.

Comme noue arrivons plus haut près de la borne 106, voici l’Autza et son arête Sud.

Et voici la borne 106.

Et voici la borne 106.

Il faut maintenant bifurquer vers la droite pour rejoindre le sommet d'Antchola.

Il faut maintenant bifurquer vers la droite pour rejoindre le sommet d’Antchola.

La marque frontière 105 est ici une croix gravée dans le rocher.

La marque frontière 105 est ici une croix gravée dans le rocher.

Et encore une croix pour le numéro 104, après avoir passé un petit col.

Et après avoir cheminé davantage et passé un petit col, encore une croix pour le numéro 104.

Le rocher où elle a été gravée n'est pas bien loin de la falaise !

Le rocher où elle a été gravée n’est pas bien loin de la falaise ! C’est quelque part dans les arbres là-bas que se trouve la croix numéro 103.

Il ne nous reste plus qu'à revenir au col, sans s'attarder car le vent est plutôt frisquet malgré tout.

Il ne nous reste plus qu’à revenir au col, sans beaucoup s’attarder car le vent est plutôt frisquet malgré tout.

Petite scène de famille en passant...

Petite scène de famille en passant…

Nous sommes dans les jours les plus courts de l'année, et il n'est pas encore très tard lorsque nous repartons, mais ce sont déjà les lumières du soleil couchant.

Nous sommes dans les jours les plus courts de l’année, et il n’est pas encore très tard lorsque nous repartons, mais ce sont déjà les lumières du soleil couchant derrière les montagnes bleutées.

Retour vers notre frontière.

Fin octobre, au pays basque aussi, l’été jouait les prolongations. Bonne occasion pour renouer avec le recensement des bornes frontières, et la possibilité d’atteindre les bornes autour du numéro 100 sans aller trop loin encore : depuis le col d’Ispéguy, accessible en voiture, et où passe la frontière juste à l’ouest de Saint-Étienne de Baigorry, celle-ci descend droit vers le sud ou presque, avec une belle densité de bornes ou de croix frontières puisque de la borne 91 au col d’Ispéguy on arrive rapidement à la 102 au col d’Elhorrieta. En route donc pour le col d’Ispéguy !

Plus d'une heure de route depuis Anglet, et nous voilà au col, où le parking est bien rempli pas cette belle journée de vacances scolaires.

Plus d’une heure de route depuis Anglet, et nous voilà au col, où le parking est bien rempli par cette belle journée. Il faut dire que nous sommes encore en période de vacances scolaires.

les habituels et si fragiles crocus d'automne s'épanouissent dans les pâturages.

Ici, les habituels et si fragiles crocus d’automne s’épanouissent dans les pâturages, et même les bas-côtés herbeux.

On s'attarde un moment à profiter de la vue, la vallée qui descend vers Baigorri et sur le flanc gauche la petite route que nous venons de gravir.

On s’attarde un moment à profiter de la vue, la vallée qui descend vers Baigorri et sur le flanc gauche la petite route que nous venons de gravir. Ici, c’est la province basque de la Basse-Navarre qui s’étend devant nous.

Sans nous attarder au col où la borne 91, près de la venta, est difficile à approcher en raison de l'affluence, nous attaquons directement la montée à travers le bois et découvrons rapidement la borne 92 dans son environnement de fougères.

Sans nous attarder au col où la borne 91, près de la venta, est difficile à approcher en raison de l’affluence, nous attaquons directement la montée à travers le bois et découvrons rapidement la borne 92 dans son environnement de fougères.

Nous continuons à progresser le long de la frontière, le long de la crête, en sou-bois, nous passons à côté d'un vestige d'enclos et peut-être d'abri.

Nous continuons à progresser le long de la frontière, le long de la crête, en sous-bois, où nous passons à côté d’un vestige d’enclos et peut-être d’abri.

Lorsque nous parvenons à la borne 93, nous découvrons qu'elle a été vandalisée, et que les deux plus gros morceaux ont été remis en place par quelque bornophile de passage. L'endroit est dégagé, la vue est magnifique de toutes parts, la croix 94 n'est pas bien loin non plus et c'est par là que nous cassons la croûte tranquillement.

Lorsque nous parvenons à la borne 93, nous découvrons qu’elle a été vandalisée, et que les deux plus gros morceaux ont été remis en place par quelque bornophile de passage. L’endroit est dégagé, la vue est magnifique de toutes parts, la croix 94 n’est pas bien loin non plus et c’est par là que nous cassons la croûte tranquillement.

Au Sud, légèrement vers l'Ouest, c'est la masse imposante de l'Hautza qui nous domine avec ses 1306m. Il est complètement en Espagne, lui.

Au Sud, légèrement vers l’Ouest, c’est la masse imposante de l’Hautza qui nous domine avec ses 1306m. Il est complètement en Espagne, lui.

Côté Est, c'est l'Urrizpilota, de taille beaucoup plus modeste avec seulement 935m. Il domine la vallée qui descend vers Baigorri.

Côté Est, c’est l’Urrizpilota, de taille beaucoup plus modeste avec seulement 935m. Il domine la vallée qui descend vers Baigorri.

Au Nord-Est, le pic de Buztanzelhay (1029m) marque le début des crêtes d'Iparla qui s'étirent loin vers le Nord, presque jusqu'à Bidarray. On voit bien la balafre de la route du col, à flanc de montagne.

Au Nord-Est, le pic de Buztanzelhay (1029m) marque le début des crêtes d’Iparla qui s’étirent loin vers le Nord, presque jusqu’à Bidarray. On voit bien la balafre de la route du col, à flanc de montagne.

Puis nous nous remettons en route, nous voilà de nouveau dans le bois, c'est là que se trouve la borne 95, au pied d'un hêtre.

Puis nous nous remettons en route, nous voilà de nouveau dans le bois, c’est là que se trouve la borne 95, au pied d’un hêtre.

Nous poursuivons dans ce beau sous-bois, passant à proximité d'une palombière. Malheureusement, pas de champignons en ce moment, l'automne est bien trop beau pour cela.

Nous poursuivons dans ce beau sous-bois, passant à proximité d’une palombière, inoccupée heureusement, car nous n’avons pas nos gilets pare-balles. Malheureusement, pas de champignons en ce moment, l’automne est bien trop beau pour cela, et le champignon aime l’humidité.

C'est en haut du ressaut que nous trouvons le rocher où est gravée la croix 96, juste avant la descente vers Nekaitzeko Lepoa (le col) que nous apercevons dans le bas.

C’est en haut du ressaut que nous trouvons le rocher où est gravée la croix 96, juste avant la descente vers Nekaitzeko Lepoa (le col) que nous apercevons dans le bas.

Mais avant de redescendre, il faut d'abord trouver la borne 97, un peu plus à droite, et elle aussi en haut du même ressaut, ici la frontière forme une ligne brisée, petite déviation vers l'Ouest avant de repartir vers le Sud.

Mais avant de redescendre, il faut d’abord trouver la borne 97, un peu plus à droite, car elle aussi est en haut du même ressaut ; ici la frontière forme une ligne brisée, petite déviation vers l’Ouest avant de repartir vers le Sud.

A peu près au niveau du col, il y a un superbe enclos carré vers lequel il va nous falloir nous diriger car c'est l'endroit supposé de la borne suivante, un peu sur la gauche.

A peu près au niveau du col, il y a un superbe enclos carré vers lequel il va nous falloir nous diriger car c’est l’endroit supposé de la borne suivante, un peu sur la gauche.

Près de l'enclos, les piquets tout neufs d'une future clôture attendent d'être utilisés.

Près de l’enclos, les piquets tout neufs d’une future clôture attendent d’être utilisés.

Mais hélas, à l'emplacement précis de la borne 98, nous ne trouvons, comme prévu, que ce tas de pierres, restes supposés de la borne vandalisée.

Mais hélas, à l’emplacement précis de la borne 98, nous ne trouvons, comme prévu, que ce tas de pierres, restes supposés de la borne vandalisée.

Les dernières bornes sont en bon état et faciles à trouver, car le terrain est peu accidenté et parfaitement dégagé. Notons au passage la présence de plusieurs cromlechs, ces cercles de pierre préhistoriques plutôt fréquents dans la région.

Les dernières bornes sont en bon état et faciles à trouver, car le terrain est peu accidenté et parfaitement dégagé. Notons au passage la présence de plusieurs cromlechs, ces cercles de pierre préhistoriques plutôt fréquents dans la région, mais pas toujours faciles à distinguer, malgré tout,…

ainsi que les étonnants jeux de lumière créés par le soleil, qui semble créer une paroi rectiligne à partir d'un ressaut du relief.

ainsi que les étonnants jeux de lumière créés par le soleil, qui donne l’illusion d’une paroi rectiligne à partir d’un ressaut du relief.

Et voici la borne 102, notre dernière de la journée, au col d'Elhorrieta. La croix 103 n'est pas bien loin non plus, mais il faut encore revenir à la voiture, et il se fait déjà tard, les journées sont courtes fin octobre, ce sera pour une autre fois.

Et voici la borne 102, notre dernière de la journée, au col d’Elhorrieta. La croix 103 n’est pas bien loin non plus, mais il faut encore revenir à la voiture, et il se fait déjà tard, les journées sont courtes fin octobre, ce sera pour une autre fois.

Quelques secondes de pause pour un bel arbre mort.

Quelques secondes de pause pour un bel arbre mort.

Il est déjà tard lorsque nous rejoignons enfin le parking du col, maintenant presque désert. Cela ne pose plus de problème pour photographier la borne 91, si ce n'est la lumière qui n'est plus la même qu'à notre arrivée, bien sûr : la nuit n'est plus bien loin maintenant. Mais on peut quand même compléter la récolte du jour !

Il est déjà tard lorsque nous rejoignons enfin le parking du col, maintenant presque désert. Cela ne pose plus de problème pour photographier la borne 91, si ce n’est la lumière qui n’est plus la même qu’à notre arrivée, bien sûr : la nuit n’est plus bien loin maintenant. Mais on peut quand même compléter la récolte du jour !