Dans les rues de Salies de Béarn.

Nous voici maintenant début décembre 2018. Pour rejoindre Salies de Béarn depuis Anglet un dimanche soir (55 km environ), impossible de trouver un transport en commun. Nous voilà donc dans l’obligation de raccompagner notre visiteuse curiste en voiture. Profitons-en pour faire un petit tour dans les rues de la petite ville thermale.

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La rivière qui traverse la bourgade, c’est le Saleys. Il est tout à fait canalisé, et bordé de vieilles maisons. Voici l’une des plus renommées, la maison Lacoste.

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Sur le mur, l’échelle des crues de la rivière a été complétée à la main pour celle de 2018, d’un niveau encore jamais observé. Hé oui, ici comme partout ailleurs, le changement climatique se fait sentir…

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Les rues ne sont guère animées, un dimanche soir de début décembre. Le musée du sel, cette substance autrefois si précieuse et qui a fait la renommée et la richesse de la ville, est fermé pour l’heure.

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Sur une petite place, la statue de « la Mude », la muette, avec son doigt sur la bouche. Elle est la représentation allégorique à la gloire des vertus thérapeutiques des eaux de Salies-de-Béarn. Elle a été sculptée par Jean Lucien Tisné, originaire d’un village voisin, Salles-Mongiscard, en 1920.

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Encore une des maisons donnant sur le Saleys.

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Nous voilà maintenant devant les thermes, un beau bâtiment du XIXe. Il est encore utilisé de nos jours.

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Dans le jardin public, deux grands séquoias (qui semblent ne faire qu’un sur l’image à cause de la perspective) m’obligent à prendre un bon recul pour les faire rentrer dans l’écran. C’est qu’ils font plus de 40 m de hauteur !