L’aquarium de Banyuls.

Le mardi suivant, une fois les parents repartis vers leurs travaux forcés habituels et toulousains, c’est avec enthousiasme que les garçons accueillent ma proposition de visite de l’aquarium de Banyuls. En route !

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Quelques explications pour commencer. Mais il me semble que Papy devrait faire attention à la pieuvre, derrière lui, qui va bientôt le serrer dans ses bras !

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Les animaux présentés ici sont uniquement des espèces locales, présentes soit dans le milieu marin, soit dans les étangs et leurs eaux saumâtres.

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Le rouget grondin, précédemment vu de profil, et maintenant de dessus. Extraordinaire, ses ailes vertes et bleues, non ?

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Pas facile néanmoins de photographier convenablement avec les vitres, l’eau, les mouvements et la faible lumière.

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Les méduses, complètement fascinantes : couleur, transparence, mouvements…

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Les anémones, avec leurs tentacules-spaghetti.

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On se retrouve presque comme des poissons dans l’eau…

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La visite donne aussi envie d’aller y regarder « en vrai ».

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Et surtout, on a bien aimé suivre et écouter le « nourrisseur » des animaux, qui nous a prodigué généreusement ses explications et présenté ses chouchous tout le long du circuit. Une belle et intéressante visite !

Un dimanche sans tramontane.

Voilà qui est en soi une sorte d’événement ! Et comme, en même temps (pour employer une expression à la mode), nous attendions la visite de Manu et sa famille, ce 22 juillet fut carrément exceptionnel.

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Maintenant que le petit pin de la terrasse est devenu grand, on peut profiter de son ombre à l’endroit où la vue est la plus agréable. La plus époustouflante, même, pour être plus exacte.

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Les filles…

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… les mecs (une partie)…

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…et finalement, tout le monde bulle plus ou moins.
Mais… où sont passés Gabriel et Jérémy ? On ne les voit nulle part !

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Les coquins sont partis jouer avec la tablette de Maman !

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Qu’est-ce qu’elle en pense, Louise ? Qu’elle aime bien être avec son papa, je crois.
Une bonne journée, à renouveler… avec ou sans la tramontane ?

Les visiteurs du soir.

Même si les photos ne sont pas terribles à cause du manque de lumière et de la mobilité des sujets, je ne résiste pas à vous montrer nos visiteurs inattendus de ce même soir du 19 juillet, passant tranquillement à quelques mètres de nous, tout près de la terrasse.

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Deux laies accompagnées de six marcassins ! Obélix, au secours !

 

Le retour.

Une fois atteint le redoutable sommet du Puig del Claper 🙂 , il nous reste encore à longer la crête avant de redescendre chez nous par la route.

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Et encore des antennes ! On doit pouvoir devenir riche en revendant à prix d’or aux télécommunicants des morceaux de crête balayés par la tramontane et où seuls les figuiers de Barbarie arrivent à prospérer.

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Ceux-ci sont magnifiques !

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Et les abeilles se régalent de bains de pollen au fond de leurs fleurs. Je me demande comment une plante aussi agressive peut développer des fleurs aussi fragiles et délicates…

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Difficiles à voir et surtout à photographier, les oiseaux sont tout de même bien présents, tel ce rouge-queue noir qui observe la situation depuis son perchoir.

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Les papillons ne manquent pas non plus. Cet amaryllis n’était pas trop farouche ! J’aime les deux points blancs dans le rond noir de l’aile, leur raison d’être me semble très mystérieuse.

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Ce n’est plus un sentier, mais une vraie piste, qui suit maintenant la crête. Grâce aux antennes, bien sûr !

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Malgré la sécheresse estivale, quelques plantes réussissent encore à développer des fleurs, et pas seulement les figuiers de Barbarie. Là c’est une clématite sauvage avec ses grappes blanches.

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Tout le trajet en crête nous permet encore de profiter de la vue vers la côte Sud, où Llançà étale ses maisons blanches qui escaladent la montagne. Les Pyrénées plongeant dans la mer…

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Une dernière antenne, encore bien chargée en engins de télécommunication. Une balade à déconseiller aux électrosensibles, absolument.

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On profite là-haut d’une vue d’ensemble de la gare internationale de Portbou, dont l’activité s’est considérablement réduite depuis que l’Espagne fait partie de l’Europe économique. C’est ce monstre incongru qui a fait la richesse du village, en son temps.

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Une nouvelle page pour la rubrique des choses qui piquent avec ce joli chardon vert où se promène une bête noire (enfin presque noire). Je ne sais pas si la bête pique, mais le chardon, oui, c’est sûr, j’ai vérifié.

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Encore un chardon ? N’ayant pas ma flore sous la main, je ne peux pas identifier cette sorte de plante-dinosaure rencontrée ce jour-là. Bizarre, non ?

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D’ici, on voit bien la différence entre les deux routes, la vieille et la nouvelle, la sinueuse et la rectiligne qui perce la montagne.

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Autre chardon, autre papillon. Satyre ou Mégère ? Tels sont les noms charmants qui lui ont été attribués, le premier pour le mâle et l’autre pour la femelle. Si j’ai bien compris le critère d’identification, je dirais qu’il s’agit ici d’un mâle, un Satyre par conséquent.

Promeneurs, soyez méfiants. Il y a des Satyres dans la garrigue catalane  ! J’en ai rencontré !

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C’est en rejoignant la route goudronnée (la vieille, donc) que nous trouvons ce panneau. J’imagine qu’il signale la fontière entre la commune de Portbou et celle de Colera… En regardant attentivement, on apercevra aussi en arrière-plan le coll dels Belitres, où se trouve la frontière entre la France et l’Espagne.

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Redescendons maintenant par la route. C’est un trajet agréable car presque plus personne ne passe par là en voiture, et les habitants du village en profitent pour venir s’y promener à pied. Si on coupe la partie gare, on a une jolie vue du village, avec au premier plan les terrasses agricoles réhabilitées récemment.

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Depuis le grand virage, on a une vue d’ensemble de « chez nous ». Les terrasses n’y sont pas passées au glyphosate, juste à la débroussailleuse 😉

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Le long du trajet, un promeneur facétieux a un peu transformé l’inscription « coto local » (réserve de chasse ou quelque chose comme ça) en « coito colocad » dont je vous laisse imaginer la signification…

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Nous passons finalement devant la propriété voisine de « can Tunicus », maintenant très entretenue.

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Le propiétaire se réserve désormais l’usage de l’eau que l’on pouvait autrefois aller puiser au fond de la grotte. Il a même replanté quelques pieds de vigne !

Notre petite boucle matinale s’achève là dans la chaleur de la journée. Vive les vacances !