Du côté de Portbou.

C’est bien par là que se poursuit notre mois de juillet 2018, comme chaque année depuis pas mal de temps déjà. Le temps est au beau, et donc passablement chaud. Pour se promener un peu sans que ce soit tout de suite l’enfer, il faut se lever très très tôt, et c’est ce que nous faisons ce 19 juillet, car j’ai la prétention de refaire l’ascension redoutable du Puig del Claper (100 et quelques mètres au-dessus de la maison…)

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Le soleil n’est donc pas levé depuis bien longtemps lorsque nous quittons la maison, mais il est bien clair et baigne déjà presque tout le village.

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Petite descente sur la route, que l’on quitte avant le grand virage dit « des ordures » bien qu’elles n’y soient plus déversées depuis bien longtemps. Le départ du sentier n’est pas très visible, mais il reste bien dégagé.

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On passe maintenant au niveau de la maison, qu’il serait bien difficile d’atteindre en coupant à travers la végétation, particulièrement agressive. C’est là le bon endroit pour l’avoir en perspective avec le Querroig, qui, lui, dépasse déjà les 600m.

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Côté mer, le soleil n’est pas encore très haut. Il dessine sur l’eau un chemin de lumière.

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Ici, presque toute la végétation a du piquant, comme ces premiers figuiers de Barbarie dont les fines épines peuvent facilement gâcher toutes les vacances du randonneur assez imprudent pour s’y frotter.

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Le sentier suit d’assez près le bord de la falaise et permet de voir le phare du Cap Cerbère, invisible depuis la maison.

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Il n’y a pas que des figuiers ! Les euphorbes ne piquent pas. Cependant, mieux vaut ne pas trop les tripoter car le suc qui apparaît sur leurs cassures est très corrosif.

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La pointe du Claper, au-dessous de nous.

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Au mois de juillet, les cistes n’ont plus de fleurs. Ce sont les graines qui se forment.

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Vraiment piquants eux aussi, les ajoncs de Provence font partie du décor.

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On découvre maintenant le reste de la côte, jusqu’au Cap de Creus, qui est me semble-t’il  l’extrémité la plus orientale de l’Espagne continentale.

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Tiens ! Encore des figuiers de Barbarie.

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Pas facile de répertorier tout ce qui pique par ici, les chardons en font partie. Quant aux abeilles, il suffit de ne pas les embêter ! D’ailleurs, le miel de Portbou est délicieux.

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Maintenant, du village, on ne voit plus que le quartier de la montagne, au-dessous des plantations de pins.

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Sur les lavandes « papillon », il n’y a plus que des fleurs fanées.

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Des chênes kermès… et on approche du sommet.

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Des touffes d’immortelles s’intercalent entre les figuiers barbares.

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Et c’est en arrivant sur la crête que l’on découvre le village voisin de Colera, au fond de son anse…

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…ainsi que les abominables antennes qui nous apportent la modernité.

Arrêtons-nous là pour souffler un peu avant de poursuivre la balade.

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