Balade en terrain minier.

Conquis par notre dernière découverte, nous revoilà partis près d’Irun trois jours plus tard, accompagnés par Itxaro, qui a lâché les pinceaux pour une petite marche. Le but, c’est de continuer à découvrir les vestiges visibles de 2000 ans de travail d’extraction minière par l’homme.

Cette fois, on continue sur la route après la cidrerie Ola, pour aller se garer bien plus haut. De là, on a une belle vue sur le massif montagneux tout proche que l’on appellerait les Trois Couronnes si on le voyait depuis la France, mais on préfèrera le nommer ici Peñas de Haya ou Aiako Harria, depuis l’Espagne basque.

Attention, très haute tension ! Ce n’est pas un diagnostic, c’est celle de la ligne qui relie la France et l’Espagne, quelques centaines de milliers de volts. En passant dessous, on entend même le grésillement des électrons qui se bousculent là-haut.

On passe au pied d’un des pylônes, dont la structure est d’une finesse étonnante au regard des contraintes supportées. Une petite pensée pour les affreux poteaux de mon jardin d’Estours…

Nous voilà dans la forêt. Elle a sa tenue d’hiver, dénudée, contrairement à nous.

Le chemin sur lequel nous avançons épouse le tracé d’un ancien chemin de fer minier. Nous passons dans plusieurs tunnels.

On peut voir l’immense cascade d’Aitzondo, sous un angle différent de la dernière fois.

Un joli ruisseau serpente dans la forêt.

Ici plus qu’ailleurs, on voit très bien que l’on suit le ballast de l’ancienne voie ferrée.

Pas besoin de prendre des risques pour franchir le ruisseau, il y a un pont !

A cette saison, les branches sont nues et leurs formes torturées sont bien visibles. On pourrait même les trouver menaçantes, en y regardant bien.

Ah ! La vache ! Et en plus, elle est blonde ! Elle passe son chemin…

Sans plus d’explication, impossible de savoir ce qu’ont été ces ruines. Et comment peut se produire un effondrement par trous…

Si je connais le pont-canal de Toulouse, dans lequel le canal du Midi franchit la rocade Est de la ville, je ne connaissais pas encore de pont-ruisseau. A-t’il été bâti pour permettre l’exploration ou l’exploitation des gouffres que l’on apercevait en bas, en les empêchant d’être inondés ? J’espère avoir un jour la bonne réponse, peut-être en me rapprochant du musée Oiasso de la ville d’Irun.

A bientôt !

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