Praia de Guaecá.

Le lendemain de Noël, branle-bas de combat : on quitte la plage d’Itamambuca pour une autre plage plus au sud, ou plus exactement au sud-ouest, la plage de Guaecá. Une petite centaine de kilomètres à parcourir par l’unique route côtière, google annonce un temps de parcours de 2h30 avec des conditions de circulation normales, mais le 26 décembre c’est le plein été et tout le monde est en vacances ou presque. Alors on peut bien compter le double de temps ! Bref, comme il faut bien couper un peu le voyage, et qu’en plus tout le monde a faim, on s’arrête dans un resto sur le bord de la fameuse route.

Mais rapidement, les petits en ont eu marre d’être à table et s’amusent à côté. Theo colle taty Sandra qui lui parle en portugais, ce qui n’emballe pas forcément toujours ses « grands » cousins…

Il aime aussi se faire du cinéma en se regardant dans les baies vitrées du restaurant !

Nous voilà arrivés ! Pas de piscine dans cette nouvelle maison, mais la plage est encore plus près qu’avant, et on a ce large espace engazonné pour y accéder, qui peut aussi servir de terrain de foot.

La voilà, la plage ! Il y a pas mal de nuages ce premier soir, du côté droit…

…comme du côté gauche, là où Ilhabela ferme l’horizon.

Ici aussi il y a des oiseaux à observer, mais pas des frugivores comme à Itamambuca. Celui-ci est un sucrier à ventre jaune, apparemment il se nourrit du nectar qu’il va chercher à la base de ces fleurs jaunes qu’il perce de son bec pointu.

Et il n’y a pas que des oiseaux ! Devant la maison, sur la route, nous découvrons d’énormes et magnifiques chenilles très colorées. Elles viennent d’un frangipanier bien déplumé où il y en a des dizaines en train de dévorer les feuilles.

Autre curiosité, on découvre Raf capable de faire de la couture pour aider Gabriel avec ses cadeaux de Noël. Qui l’eût cru ?

Toujours à la rubrique des curiosités, ce « Quero-Quero » qui surveille son poussin dans les espaces verts communs en retrait de la plage. Et si on s’approche un peu trop, il passe à l’attaque !

A la limite de la plage, des plantes rampantes, un peu comme de gros liserons, font de jolies fleurs roses.

Gabriel et Jérémy construisent des canaux dans le sable, une activité toujours passionnante sur les plages à marées.

A l’horizon, Ilha de Alcatrazes, à plus de 30 kilomètres de nous. En fait, il s’agit d’un archipel composé de plusieurs îles, mais on ne distingue que la plus grande.

Nos invités sont arrivés à temps pour fêter la Saint-Sylvestre ! Pour leurs valises, il faudra attendre un peu… Quelques caïpirinhas les aideront à prendre leur mal en patience.

Langoustes grillées au menu du réveillon !

Une petite famille qui ne va plus tarder à s’agrandir. Au Brésil, pour l’occasion, on s’habille de blanc si c’est la paix que l’on souhaite le plus pour l’année qui arrive, et c’était le choix de Fanny.

Puis c’est le moment du départ des toulousains, qui n’imaginent pas encore le calvaire qu’ils vont connaître dans les bouchons vers São Paulo.

Nous, on reste encore un peu. Assez pour finir par attraper ce malin de colibri qui vient si souvent butiner les fleurs en tubes.

Tout le monde est reparti, il ne reste plus que nous avec Theo, qui promène son éléphant sur la plage.

On en profite un peu… 🙂

Avant le retour à São Paulo, puis vers l’hiver Pyrénéen.

Une réflexion sur “Praia de Guaecá.

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