Praia de Itamambuca.

Dépêchons-nous maintenant de fuir la métropole de São Paulo et de rejoindre notre premier lieu de villégiature, la plage d’Itamambuca où nous avons loué une maison, près de la petite ville côtière d’Ubatuba, dans l’Etat de São Paulo, sur la côte atlantique.

Nous sommes le 17 décembre 2017, et comme vous le voyez, il fait plutôt bon à l’heure du petit déjeuner, en terrasse bien sûr. Et, évidemment, on trempe ses tartines dans un bon Van Houten. Irremplaçable. On ne rigole pas avec le Van Houten. Pas de shreddies chez nous 🙂

Une haie fleurie nous sépare de la piste d’accès, bien pourvue en nids de poule, et peut-être même d’autruche pour certains. Et la tenue de plage est définitivement adoptée.

On a aussi une piscine, et on en profite déjà ! Au fond, c’est notre chambre, et on a intérêt à fermer les volets le matin, sous peine de cuire rapidement.

Au bout de la piste, après une centaine de mètres, il y a un terre plein où on peut faire demi-tour en voiture, et un petit tunnel dans la jungle par lequel on peut accéder à la plage…

…que voici, du côté droit…

…puis du côté gauche, avec une lumière différente.

En voilà un qui est un peu content !

Plage, piscine, plage, piscine… c’est la belle vie !

Ces fleurs jaunes dans notre haie, si je ne me suis pas trompée, ce sont des « Allamanda cathartica. » Elles sont de la taille d’une fleur d’hibiscus, à peu près.

Quant à celles-ci, il s’agirait d’ixora, ou jasmine antillaise, et il y avait encore d’autres noms que j’ai oubliés.

Papy a eu des livres d’anniversaire.

Ce n’est pas parce qu’il lit que les blattes ont le droit de l’embêter.

Les clerodendrons, ici, poussent et fleurissent dehors.

Quant à ce végétal qui fait penser à un ananas, j’ai dû chercher longtemps avant de trouver qu’il s’agit d’un cône mâle de Cycas revoluta, plante qui ressemble à un palmier sans en être un, et qui se trouve être passablement toxique. C’est joli, quand même !

Pour le côté bestioles, en plus des blattes, nous avons bien vite des visiteurs à plumes, attirés par les morceaux de papaye que Fanny leur met dans le jardin.

Theo arrive très bien à se raconter des histoires que tout le monde ne comprend pas forcément. On est limités, il faut dire…

Il aime par dessus tout s’en aller à la plage, avec Maman…

…ou encore mieux, avec Papy, pour courir devant les vagues. C’est vrai, elle court pas beaucoup, Maman, en ce moment. Bizarre…