40 écus pour 40 ans.

Notre première visite à Estours, c’était le 11 novembre 1977, et c’était le début d’une longue histoire. Le 11 novembre 2017, cela faisait donc exactement 40 ans, et en 40 ans, beaucoup de choses ont changé, bien sûr.

La grange, que l’on voit ici début 1978, au moment crucial de la première phase des travaux, à savoir l’évacuation du foin de l’étage, est maintenant devenue une vraie maison ou presque, et elle a accueilli beaucoup de monde au fil de toutes ces années ; des visiteurs venus de très près ou de très loin, depuis le dernier bébé d’Estours né dans la maison voisine jusqu’au « kiwi » de l’autre bout du monde, en passant par le Japon, la Tunisie, l’Espagne, le Portugal, la Suisse, l’Angleterre, Madagascar, le Mali, et bien d’autres pays encore.
Cette première fois, Jérôme était déjà de la partie, puisqu’il est né le 14 décembre suivant, et sa présence ne pouvait pas passer inaperçue. C’était alors le début de notre famille, et logiquement c’est avec la sienne qu’il est venu célébrer ces 40 ans d’histoire commune entre nous et la vallée d’Estours.
Et pour commencer la suite de notre histoire ariégeoise, fortement liée à la nature environnante, l’idée lui est venue d’apporter sa contribution en  plantant un arbre remarquable.

Il avait donc amené avec lui un ginkgo biloba, arbre originaire de Chine, dont le nom d’ « arbre aux quarante écus » proviendrait d’un achat de plants remontant à 1788 ! (merci Wikipédia).

Le trou de plantation est maintenant creusé, le tout jeune arbre est sur le point de trouver sa place définitive. Il appartient tout de même à la plus ancienne famille d’arbres connue, puisqu’elle serait apparue il y a plus de 270 millions d’années.

Pendant que se déroule ce moment historique, Gabriel, jeune inconscient, se régale de descentes en tyrolienne.

Jérémy a aussi envie de participer !

Le voici à l’arrivée, bien content du voyage.

L’arbuste prend place pendant que les petits continuent à s’amuser.

Le voilà installé pour, on l’espère, les quelques milliers d’années à venir.  En effet, chose étonnante, le ginkgo est un être vivant potentiellement immortel ; il n’a pas de prédateurs naturels, ni de parasites ou maladies.
Longue vie à toi, le ginkgo de la vallée. On compte sur toi pour illuminer de tes ors les automnes ariégeois.

Une réflexion sur “40 écus pour 40 ans.

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