Balade océane.

Voilà que, le lendemain de la balade à la Rhune, il fait encore beau ! Profitant de l’aubaine et de la disponibilité de l’équipe, nous franchissons sans hésiter la frontière pour revenir encore une fois (mais la première pour Guillaume, je pense), sur le sentier côtier du Jaizkibel, et tenter de rejoindre la plage des paramoudras.

Après avoir emprunté la piste qui passe devant le restaurant Justiz, et s’être stationnés au bout, nous descendons vers le sentier littoral que nous rejoignons un peu avant le ruisseau, que l’on voit ici se jeter dans l’Océan en petites cascades ruisselantes.

Nous passons tout près d’un monstre pétrifié endormi dans l’eau.

Le chaos des blocs arrachés à la falaise témoigne de la violence des colères de l’Océan. Contemplation.

Ici, la poussée qui a soulevé les fonds marins pour former la barrière du Jaizkibel a laissé les couches géologiques inclinées vers la mer. Tout ce littoral est un univers en pente !

Là-bas, c’est le promontoire du cap Bioznar.

La roche, par endroits tendre et friable, est étrangement modelée par les intempéries, prenant des formes organiques, des bouches, des yeux…

Même ici, ces plantes invasives venues d’Amérique arrivent à coloniser ! Raisin d’Amérique, raisin des teinturiers, il y a encore beaucoup d’autres noms pour désigner la phytolacca americana, dont beaucoup d’oiseaux bien de chez nous apprécient les baies.

On voit particulièrement bien le travail de l’érosion, ici. Les rochers, une fois dénudés, s’apprêtent à dévaler la pente jusqu’à la mer.

Nous voici au cap Bioznar, dont la longue flèche brave les colères de l’Océan.

Puis c’est un nouveau ruisseau (erreka!) à l’eau transparente.

Une jolie vasque naturelle annonce sans doute que nous approchons de la zone des paramoudras.

Nous dominons une zone rocheuse qui semble avoir été bombardée, tellement elle est constellée de trous. On y aperçoit déjà les formes ovoïdes de ce qui me semble être les fameux paramoudras, dont l’origine n’est pas établie avec certitude pour le moment. Mais nous avons beaucoup marché, et la fatigue est là. Danièle et mois décidons de nous arrêter, car le retour est encore devant nous. Nous laissons les hommes continuer jusqu’à la « plage », qui n’est d’ailleurs plus très loin.

Sur le chemin du retour, on découvre une troupe de goélands en train de profiter d’une piscine naturelle, mais sans être tentés de les imiter. Quant aux paramoudras, on reviendra bien les voir de plus près un de ces jours…

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