L’ascension du Puig del Claper (236m)

Nouvelle RTT spéciale filles le jeudi après-midi ! Je leur propose de faire à pied le tour de la maison en passant par les antennes là-haut, et elles acceptent avec enthousiasme.

Regardez comme elles ont l’air contentes !

La balade est agréable, il faut bien le dire. Il faut commencer par descendre par la route presque jusqu’au grand virage que nous appelons toujours « des ordures » en souvenir des temps anciens. Puis quitter celle-ci au démarrage du sentier, pas très visible, qui serpente dans la garrigue jusqu’au sommet du Puig del Claper, où se trouvent les abominables antennes qui défigurent le site depuis de nombreuses années. L’itinéraire offre quelques vues saisissantes sur les falaises en contrebas, comme ici sur celles de la pointe Claper qui ferme la baie de Portbou.

On chemine souvent sur le haut des falaises, non loin de la rupture de pente, ce qui permet également de profiter de la vue vers le Sud de la côte, le cap Creus et le village de Port de la Selva que nous apercevons ici, poussière blanche au pied de la montagne.

Sur cette frange de terre à la limite de la mer, la végétation prend une allure bien particulière, nettement distincte de celle qui entoure la maison quelques dizaines de mètres plus loin. Les figuiers de Barbarie, venus du lointain Mexique, s’y taillent la part du lion.

On dit que les figues sont comestibles, mais je n’ai jamais osé y goûter à cause des innombrables petits harpons tout fins qui hérissent toute la plante et pénètrent dans la peau où ils se cassent et torturent leur victime pendant des jours et des jours.

Nous arrivons maintenant au sommet, où poussent les vilaines antennes, tandis qu’un vilain nuage passe dans le ciel, pour compléter ma vilaine photo.

On découvre alors l’autre côté du Puig, avec le village tout proche de Colera, où se situe une autre branche de la famille de Daniel et Maïthé, côté grand-père maternel cette fois (Cadaqués, c’était côté grand-mère !) ; plus loin, c’est le village de Llansá.

Nous suivons maintenant, le long de la crête, la piste d’accès aux vilaines antennes. A la verticale de la maison, on peut surveiller les mecs en train de travailler, ou même de boire des bières…

Nous redescendons maintenant par la vieille route, bien moins fréquentée par les véhicules à moteur depuis le percement du tunnel, ce qui rend la promenade nettement plus agréable qu’aux temps anciens. Vue d’en haut, l’immensité de la gare reste toujours surprenante !

Dernière vue sur la maison depuis le virage des voyeurs, d’où l’on peut observer à loisir les éventuels adeptes du bronzage intégral sur le toit en terrasse. Mais à l’époque des drones, tout cela a perdu un peu de son charme…

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