Les premiers visiteurs…

…en Ariège, à moins que ce ne soient les derniers de juillet, selon l’angle de vision que l’on adopte. Nous revoilà encore bien sûr à l’été 2017, et ce n’est que pour quelques jours que nous avons la visite de Dom, François et Bérenger dans notre camp retranché ariégeois, où nous arrivons tout juste nous-mêmes.

Pour une option à choix multiple (marcheur, non marcheur), c’est la cabane de Tariole qui sera notre premier choix, grâce à sa double situation dans la vallée d’Esbintz et près de la piste carrossable du bois de l’Aube. Lorsque nous arrivons, les marcheurs sont déjà là, ils ont ouvert la cabane et commencé à ramasser du bois.

On s’installe à l’intérieur, après avoir déballé le pique-nique sur des torchons propres disposés sur la grande table modérément propre.

Si cette pancarte dit vrai, le saucisson précédent doit se trouver à une altitude proche de 1180m.

Table et chaises étant fournis par la cabane, c’est le confort !

On laisse du bois sec pour les suivants, on ferme volets et porte, on donne un petit coup de balai, les lieux sont prêts pour accueillir les prochains visiteurs.

C’est bizarre, sur la photo on dirait que le chemin descend, alors qu’il remonte vers la piste où est garée la voiture.

Sur le bord du chemin, les ronces sont très vigoureuses, et ont voit qu’elles ne tarderont pas à produire des quantités de mûres…

…grâce au travail fourni par les insectes pollinisateurs.

Quant aux chardons, difficile de passer à côté avec un appareil photo sans prendre un instant pour leur tirer le portrait.

Haha ! Il est recommandé de regarder un peu par terre, pour ce genre de rencontre.

Montée pédestre même pour moi vers le col de la Core, c’est Dom qui va amener la Volvo. En se retournant, on a une belle vue sur la vallée d’Esbintz (j’adore ce nom…)

Arrivés au col, on se retrouve dans le brouillard qui monte de la vallée de Bethmale, la bien nommée (beth pour vallée et male pour mauvaise!)

La voiture et la conductrice sont là.

Le lendemain, c’est vers le hameau de Cominac que nous mènent nos errances. Sur la rive droite du Garbet, c’est une zone bien moins encaissée et sauvage que la vallée d’Estours, avec une vue splendide sur le massif du Mont Valier quand le temps s’y prête.

Là, un de nos chemins habituels nous conduit à une grange que nous avions toujours connue blottie sous de grands arbres, la surprise est grande de la retrouver comme ceci.

Pas de montagnes côté Valier aujourd’hui ! Les nuages font écran.

Du côté de la plaine, une vague de brouillard recouvre la crête et s’écoule doucement vers le bas.

Au hameau, beaucoup de granges rénovées assez semblables à celle-ci. Elles sont célèbres pour leurs pignons « à pas d’oiseaux » et étaient à l’origine couvertes de chaume.

Il reste encore quelques pignons authentiques, même au hameau.

Et ici, même la boîte à lettres a pris la forme locale !

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2 réflexions sur “Les premiers visiteurs…

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