Le départ.

Dernier jour à Dunedin le 10 mars, nous nous préparons à rejoindre Auckland pour terminer notre séjour dans l’île du Nord, mais ceci sera une autre histoire. Pour le moment, nous nous laissons encore conduire jusqu’à la boathouse familiale sur la berge d’Otago Harbour.

Nous y voilà ! Superbe, à tous points de vue. Même le temps aujourd’hui encore !

La vue sur Otago Harbour, avec les Red Hot Pokers en premier plan (haha, je progresse en langage des flowers, grâce à mes britanniques lecteurs, don’t je ?).

Une conception idéale pour profiter de la vue exceptionnelle tout en restant confortablement installé à l’abri d’éventuelles intempéries. Extra !

Caramba ! Une Pavlova ! Trop forte, Grandma. Je ne connaissais pas, c’est vraiment délicieux. On célèbre tous les anniversaires en même temps, éloignement oblige…

Non ! Interdit de lécher l’écran !

« Wouaaaaah !  » s’enthousiasme Theo. Il vient de recevoir un nouveau livre, et il adore ça. Le pauvre a la main emmaillotée suite à sa visite à l’hôpital dans la nuit, pour y soigner ses petits doigts brûlés sur le poêle, aïe !

Et nous voilà partis. Non, ce ne sont pas les pilotes de l’avion, mais on s’amuse un peu à l’aéroport avant le départ. Bye bye everybody !…

Oamaru et la côte d’Otago.

Mais la journée n’est pas finie pour autant. Après cette belle expérience gustative, nous reprenons la route vers le nord jusqu’à la petite ville de Oamaru, où nous avons la surprise de découvrir de beaux bâtiments de pierre (un calcaire blanc issu d’une carrière locale)…

…et même l’Union Jack qui flotte au vent là-bas !

Du reste, il y a tout ce qu’il faut pour s’habiller british, par ici.

Tiens ! Un tableau à trous, venez Fanny et Isaac…

Un peu plus loin, une grande bâtisse dont tout l’étage est occupé par une curieuse galerie.

Dans le local du bouquiniste, un petit musée de l’expédition « Imperial Trans-Antartic » ayant eu lieu de 1914 à 1917.

Dans la rue de derrière, moins huppée, ce sont davantage des entrepôts, également reconvertis en boutiques ou galeries.
Mais reprenons maintenant la route de Dunedin.

Au bout de quelques kilomètres, on s’arrête à la plage de Koekohe. Pourquoi donc ?

Pour la belle vue sur Moeraki, peut-être ?
Pas seulement…

Regardez donc ce que l’on trouve sur la plage de Koekohe ! Des boules de pierre, presque parfaitement sphériques, à moitié enfouies dans le sable de la plage.

Évidemment, il existe des légendes pour expliquer cela. Et même des explications scientifiques, pas tout à fait au point cependant, en ce qui concerne la forme tellement parfaite.

Certaines boules finissent par se briser et révéler leur contenu.

Des géants qui auraient joué à la pétanque ? Qui sait…

Repartons vers le sud.

Nous voici à l’embouchure de Waikouaiti river.

Terres et eaux s’imbriquent dans l’estuaire.

De l’autre côté, c’est la plage de Puketeraki, avec ses deux rochers un peu comme les jumeaux d’Hendaye.

Il commence à se faire tard, le côté droit est déjà à l’ombre. Nous rejoignons Dunedin pour la dernière fois.