L’étang de Lers.

Le 21 août, les petits ayant été restitués à leurs parents, nous voilà maintenant seuls avec les amis suisses. Le temps est maussade, mais pourrait ne pas s’aggraver, et même se dégager légèrement en fin de journée, nous choisissons donc d’amener nos hôtes jusqu’à l’étang de Lers (ou de Lherz, selon les versions) : la route est agréable et le site superbe, et d’un accès facile pour Fernand avec ses cannes, alors en route !

Nous ne sommes plus très loin du but lorsque nous voilà contraints de ralentir : sur et le long de la route qui redescend du col d’Agnes et mène à l’étang de Lers, un important troupeau de vaches, ou plus exactement de bovins, de race gasconne, qui occupent les estives du secteur et utilisent volontiers le bitume pour leurs déplacements.

Les mères sont accompagnées de leurs petits, et on vérifie qu’à l’ère des manipulations génétiques tous azimuts, ceux-ci restent des mammifères à part entière.

Le papa n’est pas bien loin non plus, et sa corpulence ôte l’envie d’aller le taquiner de trop près.

Puis on arrive à notre but et on se stationne près du bâtiment qui domine l’étang. De beaux chardons attirent mon objectif. Ah, si j’étais un âne…

Un bouton …

…ou une fleur, allez savoir ce qui est le meilleur ! Pour l’objectif, les deux sont magnifiques.

Nous voilà descendus jusqu’au bord de l’étang. Le temps est bien couvert, mais ça a son charme…

On profite des tables de pique-nique pour consulter la carte. Carte IGN, bien sûr, et non pas gastronomique, on a déjà mangé chez nous !

Des herbes aquatiques profitent de la faible profondeur périphérique pour envahir le plan d’eau.

J’observe attentivement les pierres, me souvenant que le lieu a donné son nom à la lherzolite, une roche du manteau terrestre très rarement visible à la surface du globe, et découverte ici par des géologues. Elle serait remontée à la faveur d’un pincement dans une faille du plissement Pyrénéen.

Ici c’est un autre rocher qui émerge de l’étang.

D’autre chardons le long de l’étang, tandis qu’avec Takako nous rejoignons par le sentier l’autre accès voiture où les garçons vont nous récupérer, on l’espère.

Comme nous nous apprêtons à quitter les lieux, les nuages commencent à se disloquer et à laisser passer là-bas un petit rayon de soleil bien timide.

Nous redescendons alors en suivant la vallée de Massat, où un petit arrêt désaltérant sera le bienvenu, avant de rejoindre notre cabane.

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