Sarlat en Périgord.

Passons maintenant à la séquence culturelle du dimanche matin (le 5 juin, par conséquent) : inévitable, en étant si près de Sarlat, avec le beau temps en prime.

Sarlat-la-Canéda s’enorgueillit d’être la capitale du Périgord Noir, dont j’ignore pourquoi on le qualifie de cet adjectif. Sûrement pas en raison de la couleur de la pierre dont sont faites les bâtisses médiévales et renaissance qui forment le remarquable ensemble constitué par la vieille ville, qui sont plutôt dorées. Est-ce à cause de la célèbre truffe, ou des forêts ? Peut-être l’un de mes lecteurs m’éclairera-t-il à ce sujet…

Suivons donc, avec quelques entorses à la chronologie, la visite guidée proposée par l’office du tourisme local.

cathédrale Saint-Sacerdos

Voici pour commencer la tour de la cathédrale Saint-Sacerdos, qui est sa partie la plus ancienne, puisqu’à l’exception de l’étage supérieur elle est romane et date du XIIe siècle, alors que le reste du bâtiment est de style gothique.

intérieur de Saint-Sacerdos

La nef et les vaisseaux collatéraux, gothiques donc.

orgue de Saint-Sacerdos

L’orgue du XVIIIe, dit « en nid d’hirondelle ».

Mais poursuivons notre visite dans les ruelles de la vieille ville…

maison de La Boétie

Cette belle arche de pierres, dont certaines semblent un peu disjointes au niveau de la clé de voûte, c’est le rez-de-chaussée de la maison natale d’Étienne de La Boétie, célèbre pour son amitié avec Montaigne, et aussi pour avoir écrit, à l’âge de 18 ans, le « Discours de la servitude volontaire », un texte encore cité comme référence à l’heure actuelle.

maison de La Boétie

Le haut de la maison.

maison de La Boétie, détail

Un détail de la façade ouvragée.

boutique de produits locaux

A proximité, l’une des nombreuses boutiques qui proposent aux visiteurs un choix de spécialités locales, dont bien sûr la célèbre truffe.

la dame de minage

A un angle de rues, une statue que j’appellerai la Dame du minage 🙂

Sainte-Marie

Nous voilà maintenant au pied de l’ancienne église Sainte-Marie, réhabilitée par l’architecte Jean Nouvel, et qui abrite maintenant le marché couvert, tandis que dans la tour a été installé un ascenseur qui permet paraît-il d’avoir une vue splendide sur la vieille ville et les environs, mais qui était malheureusement en panne à ce moment-là.

hôtelde Vassal

Tout près de là, l’hôtel particulier de Vassal, construit au XVe siècle.

place du marché aux oies

Il donne sur la place du Marché-aux-oies, où on peut admirer une statue de ces animaux réalisée par le sculpteur François-Xavier Lalanne.

manoir de Gisson

Un autre bâtiment remarquable donnant sur cette place, le manoir de Gisson, dont l’origine remonte au XIIIe siècle.

portes de Jean Nouvel

En passant maintenant devant la façade Est de l’ancienne église Sainte-Marie, nous découvrons les très impressionnantes portes imaginées par Jean Nouvel, elles mesurent plus de 15 mètres de haut !

vers le Sud

Vers le Sud, nous pouvons voir la tour de la cathédrale qui dépasse au-dessus des toits.

détails sculptés

Et toujours, autour de nous, des façades richement décorées.

le marché couvert

Dernier regard sur les portes du marché couvert : bien intégrées au décor, tant par leur forme que par leur couleur, elles surprennent par leur démesure, en attirant l’attention sur celle , bien plus ancienne, de l’arche gothique qu’elles épousent.

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Une réflexion sur “Sarlat en Périgord.

  1. Nous avions nous aussi beaucoup apprécié Sarlat et moi j’ai toujours pensé que le qualitatif de ‘noir’ était effectivement dû aux truffes… A savoir?

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