An englishman in Jaizkibel.

Tine et David

Coucou !

Pour notre grand plaisir, le 31 mai nous arrivaient d’Espagne nos deux amis globe-trotters tranchais, en route pour leur coming back home après une virée touristique chez nos voisins du Sud. Une photo désormais historique d’un britannique AVANT le Brexit, on le reconnaît aisément au drapeau dessiné sur son T-shirt, j’ignore s’il en possède un avec le drapeau européen.

En toute logique, pour la sortie du lendemain, c’est vers le littoral Pyrénéen que nous choisissons de les emmener, sur les pentes du Jaizkibel que nous commençons à bien connaître dans ce blog. Pour une autre vision, en anglais dans le texte, mais surtout en images, rendez vous sur http://anenglishmaninlatranche.blogspot.fr/2016/10/jaizkibel.html, le blog de David.

la descente

Descendons vers l’Océan pour commencer, forcément à pied car aucune route ne s’en approche par ici. C’est d’ailleurs l’un des grands intérêts de ce secteur.

les moutons

Il y a quelques moutons sur la mer, mais il y en a aussi pas mal autour de nous, le nez dans l’herbe et le manteau dans le vent.

le bain

Nous rejoignons le sentier littoral. Un premier ruisseau à franchir (Iturraingo erreka, on est quand même au Pays Basque) offre aux oiseaux marins l’opportunité d’un bain en eau douce, dans les petites retenues formées par les ressauts rocheux.

les marcheurs

Le sentier traverse ensuite une grande zone plane où, paraît-il, se posa en catastrophe Roland Garros lors de la course aéronautique Paris-Madrid en 1911.

morceaux de falaise

Côté Océan, les falaises tombent en morceaux.

lecture

On lit sur le panneau l’histoire de l’aviateur.

la pointe

Côté mer, une pointe résiste aux assauts des vagues.

punta Biosnar

Celle-ci, la plus grande de tout ce littoral du Jaizkibel, c’est la punta Biosnar, seulement entourée de moutons de mer, elle.

deuxième ruisseau

Nous franchissons un deuxième ruisseau, dont je n’ai pas trouvé le nom. Il court sur un joli fond sableux, agrémenté de quelques iris jaunes.

la crique Arlatz

Ici, c’est la crique Arlatz, formée par le ruisseau. Pas d’embouchure spectaculaire, ce dernier ruisselle jusqu’à l’Océan en passant sous les cailloux qu’il a lui-même amenés.

rochers

Les formes et les couleurs font déjà penser à la vallée des couleurs, qui n’est pas tellement éloignée.

pique-nique

On s’écarte un peu du chemin pour pique-niquer…

fleurettes

…et on peut aussi compter fleurettes !

Biosnar

Nous arrivons maintenant à la punta Biosnar.

le trou

En la dépassant un peu, on rencontre une zone de roches très sculptées par l’érosion, avec des formes organiques, des taffonis.

la pente

Ici, les Pyrénées plongent dans l’Océan.

les yeux

J’ai l’impression qu’on me regarde !

le littoral

C’est le lieu de la rencontre entre la montagne et la mer, et on voit les traces du combat.

le retour

Et nous voilà sur le chemin du retour !

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2 réflexions sur “An englishman in Jaizkibel.

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