Les pentes du Jaizkibel.

C’est 4 jours seulement après la promenade à Pasajes, le 15 mars, que nous voilà de retour dans le même secteur, ou en tous cas pas bien loin, pour essayer de rejoindre le bord de mer où nous espérons aller voir un « dolmen » qui, je l’apprendrai plus tard, n’en est pas réellement un, mais une curiosité naturelle faisant penser (de loin en passant vite) à cette construction préhistorique.

paysage au Jaizkibel

On se gare au bord de LA route du Jaizkibel, qui relie Pasajes à Fontarrabie, pas très loin de Pasajes. Il fait très beau, la vue est magnifique tout le long de cette route, surtout avec un temps comme aujourd’hui. Cette partie de la côte restée complètement sauvage est un merveilleux terrain de jeux pour les amateurs de randonnée !

les trois pins

Les pins plantés par ici donnent au paysage une allure un peu méditerranéenne, bien que l’Océan soit rarement d’un bleu aussi intense que sa petite sœur de l’autre bout des Pyrénées.

le nuage

Derrière nous, il y a quand même quelques nuages, mais côté mer c’est le grand bleu.

Nous contournons prudemment le troupeau de bovins, où l’une des mères manifeste son désaccord de nous voir emprunter le chemin où son rejeton a choisi de s’endormir.

les pentes

Arrivant au bout du replat herbeux occupé par le troupeau, nous découvrons l’allure de la côte en direction de Pasajes, et même bien plus loin ; près de nous, la pente est exactement celle des couches géologiques, tout droit vers l’Océan.

la côte

De l’autre côté, en direction de Fontarrabie, la pente est bien moins accentuée, et on voit bien l’effet des assauts de l’Océan sur les couches côtières.

sortie du bateau

Un gros bateau sort maintenant du port de Pasajes, et je crois bien que c’est le dernier que nous avions vu rentrer quelques jours plus tôt !

entrée vers Pasajes

Nous sommes maintenant à la recherche d’un chemin indiqué sur la carte de Daniel, mais qui manifestement n’existe pas ou plus. On peut voir sur notre gauche (mais grossie avec le zoom) l’entrée du goulet de Pasajes, d’où vient de sortir le bateau.

la côte

Nouveau coup d’œil vers la droite, sur cette frontière absolument sauvage entre la terre et la mer.

Nous tentons une descente dans des pentes herbeuses en direction du ruisseau tout en bas.

le narcisse

Ici aussi il y a quelques narcisses, et vu la pente il ne faut pas trop se baisser pour les photographier.

Mais pas de chemin de ce côté-ci, nous remontons vers le plateau des vaches.

la clôture

On a trouvé un chemin ! Balisé, même ! Il descend le long de cette clôture, hou, c’est sacrément en pente !

les pentes vers l'ouest

Sur notre gauche, les mêmes pentes toutes droites que nous apercevions précédemment un peu plus loin.

le bas de la clôture

Nous voilà arrivés au bas de la clôture, le chemin continue encore plus bas.

dans la pente

C’est très raide, glissant par endroits, et maintenant il y a au-dessous de nous une grande dalle lisse…  Je n’aimais déjà pas beaucoup, mais là je commence à me sentir vraiment mal, je n’irai pas plus loin aujourd’hui. Daniel me prend l’appareil pour aller prendre en photo le fameux « dolmen », visible en descendant de quelques mètres supplémentaires seulement.

le "dolmen"

C’est donc là que j’ai appris, en regardant la photo, que ce n’était pas un vrai dolmen préhistorique, mais un des nombreux caprices de la nature répertoriés dans ces parages.

Retour vers la voiture en remontant la pente sans plus se retourner, ouf ! Les pentes à plus de 50%, ce n’est plus pour mes genoux, vraiment.

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