Retour vers l’île de Beauté 2

Le temps file à toute allure, et les deux séquences d’enseignement étaient vraiment très rapprochées cette fois, ce fut donc bien vite le moment de revenir vers la Corse : un nouveau vol Toulouse Ajaccio le 18 octobre, beau temps à l’arrivée, et la chance de pouvoir se mettre près d’un hublot dans un avion pas très rempli :

arrivée à Ajaccio

Ajaccio nous apparaît au fond de son golfe bleu, pendant que l’avion longe le chaînon qui se termine par la pointe de la Parata et les îles Sanguinaires, au pied duquel la ville gagne de plus en plus de terrain. On aperçoit sur la gauche le cimetière marin où est enterré Tino Rossi !

le rocher des Gozzi

Le vent vient de la mer, et il faut se poser face à lui, nous effectuons un grand virage qui nous permet de passer en face du rocher des Gozzi, au nord de la ville.

massif du Monte d'Oro

Vers l’Est, c’est le massif du Monte d’Oro qui ferme le haut de la vallée.

à l'aéroport

Aéroport Napoléon Bonaparte, évidemment.

plage grand capo

Encore une fois, nous nous dirigeons vers la plage de Grand Capo et ses banquettes de posidonies, ces algues qui forment des prairies marines très importantes pour l’équilibre écologique. L’endroit est agréable pour pique-niquer.

les Sanguinaires à l'horizon

Les nuages arrivent, laissant tout de même passer quelques rayons de soleil, du côté des îles Sanguinaires.

une petite plage

Je décide de marcher un peu le long du sentier qui démarre à l’extrémité de la plage et suit le littoral jusqu’à Capo di Feno, à l’extrémité de la pointe. J’y découvre une première petite plage tranquille.

la plagede grand capo

En me retournant, je peux voir Grand Capo où on pourrait peut-être voir Daniel en train de bouquiner, si la résolution était suffisante.

une crique

Une deuxième charmante petite plage un peu plus loin encore.

fleurs de salsepareille

Une odeur douce, un peu miellée et vanillée, flotte dans l’air le long du sentier. Je finis par en identifier la source : ce sont les fleurs de salsepareille, cette plante réputée pour être la nourriture préférée des schtroumpfs. Mais pas de schtroumpfs à l’horizon…

près du cap

Je finis par franchir une clôture et accéder à une zone dénudée, je ne suis plus très loin de l’extrémité du cap et m’arrêterai là, car il est temps de revenir. Ici la végétation est différente, c’est vraiment la zone battue par les vents marins, avec des touffes d’immortelles et de plantes grasses.

plante en touffe

Celle-ci ressemble un peu à une euphorbe, mais rien de bien certain.

le sentier dans les pins

Je suis le même chemin au retour, parfois sous les pins, parfois dans le maquis odorant.

l'eau turquoise

Admirable couleur et transparence de l’eau…

les fruits des lentisques

Je ne suis pas très forte en plantes du maquis, mais là ce sont des fruits de lentisque.

la mer qui brille

Me revoilà sur la plage de Grand Capo, avec le soleil qui commence à descendre sur la mer. Il est temps de ramasser nos affaires et de prendre la voiture pour rejoindre Corte.

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