Saint Michel et les tarentules.

Le lendemain jeudi était le dernier jour de notre escapade en Catalogne, il fallait donc quitter le mas Set Rengs et revenir jusqu’à Portbou, mais entre ces deux extrêmes il y avait de nouveau un programme de rando, rien de bien méchant mais tout de même hors de mes capacités malgré une légère amélioration de mon état suite au pillage des stocks de Spasfon de Bernadette. Le camp de base se trouvant au monastère, pendant que les garçons attaquaient leurs escaliers pour aller visiter Sant Geroni, le point culminant de la montagne de Montserrat, nous voilà donc toutes les deux parties pour visiter Sant Miquel (Saint Michel) et son mirador, avant d’envisager une éventuelle poursuite de la balade après un point sur l’état des troupes sous la houlette de l’archange frère.

Le temps du jeudi matin n’est plus celui du mercredi soir : un beau soleil éclaire l’ensemble des bâtiments, et il fait déjà presque chaud lorsque nous arrivons sur place un peu après 10h.

Le temps du jeudi matin n’est plus celui du mercredi soir : un beau soleil éclaire l’ensemble des bâtiments, et il fait déjà presque chaud lorsque nous arrivons sur place un peu après 10h.

Un peu plus loin que le départ de notre chemin de Sant Miquel, une étrange statue qui me donne l’impression de représenter un genre de Dalaï Lama… mais non, c’est l’abbé Oliba, le fondateur du monastère de Montserrat, j’avais déjà vu son chapeau dans « Tintin au Tibet » !

Un peu plus loin que le départ de notre chemin de Sant Miquel, une étrange statue qui me donne l’impression de représenter un genre de Dalaï Lama… mais non, c’est l’abbé Oliba, le fondateur du monastère de Montserrat, j’avais déjà vu son chapeau dans « Tintin au Tibet » !

Nous voilà maintenant sur notre chemin, il est large, en pente douce et très ombragé. Montserrat doit être une sortie scolaire classique car nous croisons plusieurs groupes d’enfants bruyants. Nous passons près d’une statue qui utilise les formes arrondies du bloc de pierre initial, taillé pour y faire apparaître une petite fille et une femme dans ses voiles.

Nous voilà maintenant sur notre chemin, il est large, en pente douce et très ombragé. Montserrat doit être une sortie scolaire classique car nous croisons plusieurs groupes d’enfants bruyants. Nous passons près d’une statue qui utilise les formes arrondies du bloc de pierre initial, taillé pour y faire apparaître une petite fille et une femme dans ses voiles.


Autre statue encore, le musicien catalan Pau Casals avec son violoncelle.

Autre statue encore, le musicien catalan Pau Casals avec son violoncelle.

On se rapproche du mirador et de la croix de Sant Miquel, il y a déjà du monde !

On se rapproche du mirador et de la croix de Sant Miquel, il y a déjà du monde !

Le voici déjà, le fameux archange, en haut de sa colonne. Le pauvre a perdu un bras, mais ça ne devrait pas l’empêcher de voler !

Le voici déjà, le fameux archange, en haut de sa colonne. Le pauvre a perdu un bras, mais ça ne devrait pas l’empêcher de voler !


Depuis le mirador, on a une belle vue d’ensemble sur tout le monastère…

Depuis le mirador, on a une belle vue d’ensemble sur tout le monastère…

…et aussi sur les falaises terminales de la chaîne et les villages d’en bas, ainsi que le rio Llobregat.

…et aussi sur les falaises terminales de la chaîne et les villages d’en bas, ainsi que le rio Llobregat.

La chapelle est un peu plus haut que le mirador, totalement rebâtie ou restaurée. Nous y faisons une petite pause, et je décide de tenter la poursuite de la balade pour aller rejoindre la station haute du funiculaire au pla des tarentules (houuuu !) car le Spasfon semble avoir été plutôt efficace sur les douleurs abdominales.

La chapelle est un peu plus haut que le mirador, totalement rebâtie ou restaurée. Nous y faisons une petite pause, et je décide de tenter la poursuite de la balade pour aller rejoindre la station haute du funiculaire au pla des tarentules (houuuu !) car le Spasfon semble avoir été plutôt efficace sur les douleurs abdominales.


Il n’y a plus vraiment d’ombre et le soleil cogne fort, nous passons à côté d’un bouquet de liserons poilus.

Il n’y a plus vraiment d’ombre et le soleil cogne fort, nous passons à côté d’un bouquet de liserons poilus.

On pénètre maintenant véritablement dans cette montagne aux formes arrondies, où on aperçoit deux   silhouettes  sur le sommet de gauche : les garçons nous surveilleraient-ils ?

On pénètre maintenant véritablement dans cette montagne aux formes arrondies, où on aperçoit deux silhouettes sur le sommet de gauche : les garçons nous surveilleraient-ils ?

Ce n’est qu’au bout d’un certain temps que l’on distingue les ermitages Saint Jean et Saint Onuphre, qui se confondent presque complètement avec les rochers qui les entourent.

Ce n’est qu’au bout d’un certain temps que l’on distingue les ermitages Saint Jean et Saint Onuphre, qui se confondent presque complètement avec les rochers qui les entourent.


Plus à droite, ce sont les géants de pierre qui dominent l’abbaye et ses bâtiments. Le plus grand à gauche, c’est l’éléphant, les autres me font penser à une procession de moines gigantesques.

Plus à droite, ce sont les géants de pierre qui dominent l’abbaye et ses bâtiments. Le plus grand à gauche, c’est l’éléphant, les autres me font penser à une procession de moines gigantesques.

Les reliefs ne sont pas partout aussi escarpés, cependant.

Les reliefs ne sont pas partout aussi escarpés, cependant.

Nous prenons le chemin qui mène aux deux ermitages, la chapelle est dédiée à Saint Jean, et les constructions que l’on aperçoit un peu plus haut dans une corniche de la falaise constituent l’ermitage Saint Onuphre.

Nous prenons le chemin qui mène aux deux ermitages, la chapelle est dédiée à Saint Jean, et les constructions que l’on aperçoit un peu plus haut dans une corniche de la falaise constituent l’ermitage Saint Onuphre.


Indiana-nou.

Indiana-nou.

Par ici, les rochers ont des bourrelets.

Par ici, les rochers ont des bourrelets.

La chapelle Sant Joan.

La chapelle Sant Joan.


Là-haut, c’est l’ermitage Saint Onuphre, mais on s’est dégonflées pour monter jusque-là en regardant les escaliers qu’il aurait fallu descendre ensuite.

Là-haut, c’est l’ermitage Saint Onuphre, mais on s’est dégonflées pour monter jusque-là en regardant les escaliers qu’il aurait fallu descendre ensuite.

De retour à la gare supérieure du funiculaire, après une bonne demie-heure d’attente avec une foule soudain surgie de nulle part, nous voyons enfin monter notre véhicule qui escalade gaillardement  la pente ; vu l’affluence, impossible de voir quoi que ce soit à la descente, si ce n’est les magnifiques ramondies qui tapissent les sous-bois le long de la voie. Nos hommes sont déjà arrivés en bas et nous attendent en sirotant un demi parmi  les pélerins.

De retour à la gare supérieure du funiculaire, après une bonne demie-heure d’attente avec une foule soudain surgie de nulle part, nous voyons enfin monter notre véhicule qui escalade gaillardement la pente ; vu l’affluence, impossible de voir quoi que ce soit à la descente, si ce n’est les magnifiques ramondies qui tapissent les sous-bois le long de la voie. Nos hommes sont déjà arrivés en bas et nous attendent en sirotant un demi parmi les pélerins.

Un dernier coup d’œil vers notre mirador et les lointains avant de reprendre la voiture et de rejoindre la maison de la vigne à Portbou.

Un dernier coup d’œil vers notre mirador et les lointains avant de reprendre la voiture et de rejoindre la maison de la vigne à Portbou.

Gros coup de fatigue pour moi le soir, sans doute avais-je un peu abusé de mes forces sous le soleil de Montserrat, avec l’incapacité de m’alimenter convenablement. Le lendemain, après une nuit réparatrice, nos compagnons de balade reprenaient la route en direction de la Provence  et chacun retournait à ses occupations familiales propres.

Gros coup de fatigue pour moi le soir, sans doute avais-je un peu abusé de mes forces sous le soleil de Montserrat, avec l’incapacité de m’alimenter convenablement. Le lendemain, après une nuit réparatrice, nos compagnons de balade reprenaient la route en direction de la Provence et chacun retournait à ses occupations familiales propres.

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