Cidrerie 2014.

Nous voici maintenant début avril (oups ! J’ai un peu de retard…) avec le désormais traditionnel week-end dédié, au Pays Basque, à une petite réunion d’amateurs autour d’une balade suivie d’un repas dans une venta (restaurant local), puis le soir d’un repas traditionnel en cidrerie, côté espagnol. Cette année, c’est la commune de Sare qui avait été élue pour la marche, autour de l’Ibanteli dont nous connaissons bien les bornes frontières désormais 🙂

Nous voilà donc de bon matin.... enfin... le matin, au rendez-vous sur le parking du col frontière de Lizarrieta. Tout le monde se prépare, tout le monde ?.... mais non, il manque une voiture, Simone et Jean-Claude sont en retard houuuuu ! Et en plus, pas la faute de Simone cette fois, çà alors !

Nous voilà donc de bon matin…. enfin… le matin, au rendez-vous sur le parking du col frontière de Lizarrieta. Tout le monde se prépare. Tout le monde ?…. mais non, il manque une voiture, Simone et Jean-Claude sont en retard houuuuu ! Et en plus, pas la faute de Simone cette fois, çà alors !

En attendant leur arrivée, on se distrait un peu : le parking est traversé par la frontière franco-espagnole, et Nanou expérimente les sensations du corps coupé en deux, la moitié en Espagne et l'autre en France.

En attendant leur arrivée, on se distrait un peu : le parking est traversé par la frontière franco-espagnole, et Nanou expérimente les sensations du corps coupé en deux, la moitié en Espagne et l’autre en France. On dirait que c’était plutôt agréable.

Serge et Jean-Marie expérimentent la communication internationale entre deux pays limitrophes.

Serge et Jean-Marie expérimentent la communication internationale entre deux pays limitrophes.

La génisse regarde çà d'un air qu'il me semble facile de qualifier de bovin...

La génisse regarde çà d’un air qu’il me semble facile de qualifier de bovin…

Nous voilà enfin partis ! Vers l'Espagne, on voit quelques petits nuages générés par la pluie du matin. Par ici, on fait encore des meules avec les fougères fauchées à l'automne.

Nous voilà enfin partis ! Vers l’Espagne flottent quelques petits nuages générés par la pluie du matin. Par ici, on fait encore des meules avec les fougères fauchées à l’automne.

C'est la saison des asphodèles, on en a vu beaucoup le long de la route en venant.

C’est la saison des asphodèles, on en a vu beaucoup le long de la route en venant.

Jean-Marie ne renonce à aucun effort pour faire des photos que personne ne verra jamais...

Jean-Marie ne renonce à aucun effort pour faire des photos que personne ne verra jamais…

De l'autre côté du col, les mélèzes ont déjà revêtu leur nouvel habit vert.

De l’autre côté du col, les mélèzes ont déjà revêtu leur nouvel habit vert.

Depuis le col, nous bifurquons vers la droite pour aller jusqu'au sommet de l'Ibanteli.

Depuis le col, nous bifurquons vers la droite pour aller jusqu’au sommet de l’Ibanteli.

Les chachis sont bien fleuris, cela dissimulerait presque leur épines acérées. La pluie du matin leur a laissé quelques jolies perles.

Les chachis sont bien fleuris, cela dissimulerait presque leur épines acérées. La pluie du matin leur a laissé quelques jolies perles.

C'est par là que nous sommes montés ! Le grand chêne tout seul dans son pré n'a pas encore mis sa tenue de printemps, lui.

C’est par là que nous sommes montés ! Le grand chêne tout seul dans son pré n’a pas encore mis sa tenue de printemps, lui.

Alors qu'en s'approchant des mélèzes, on découvres les pousses tendres et les petits fruits.

Alors qu’en s’approchant des mélèzes, on découvres les pousses tendres et les petits cônes tout neufs.

En redescendant côté Lizuniaga, le chemin longe les plantations de mélèzes. Un mouton esseulé (très rare !) nous regarde passer.

En redescendant côté Lizuniaga, le chemin longe les plantations de mélèzes. Un mouton esseulé (très rare !) nous regarde passer.

Puis c'est un très vieux hêtre, énorme et au tronc creux. Ici on peut apercevoir l'esprit du hêtre en train d'inspecter l'état de son logis.

Puis c’est un très vieux hêtre, énorme et au tronc creux. Ici on peut apercevoir l’esprit du hêtre en train d’inspecter l’état de son logis.

Après une longue descente, nous parvenons à une bifurcation près d'un petit canal bordé de platanes. Nous ne sommes plus en mesure d'effectuer le tour prévu dans les délais impartis, et adoptons le plan B qui consiste à se rendre directement au col de Lizuniaga où on nous attend au restaurant, laissant la récupération des voitures pour l'après-midi.

Après une longue descente, nous parvenons à une bifurcation près d’un petit canal bordé de platanes. Nous ne sommes plus en mesure d’effectuer le tour prévu dans les délais impartis, et adoptons le plan B qui consiste à se rendre directement au col de Lizuniaga où on nous attend au restaurant, laissant la récupération des voitures pour l’après-midi.

Ici, les amateurs peuvent déjà arroser le repas de cidre basque.

Ici, les amateurs peuvent déjà arroser le repas de cidre basque.

Après le repas, la troupe se sépare entre ceux qui retournent aux voitures par la piste et ceux qui, avec moi, préfèrent attendre ici, en profitant du délai de route pour aller voir si le poirier sauvage qui se trouve un peu plus haut est en fleurs. C'est le fameux "peral de Vera", répertorié comme monument naturel de Navarre, et situé sur la commune espagnole de Vera. En montant vers le poirier, on voit derrière nous la piste empruntée par les voituriers.

Après le repas, la troupe se sépare entre ceux qui retournent aux voitures par la piste et ceux qui, avec moi, préfèrent attendre ici, en profitant du délai de route pour aller voir si le poirier sauvage qui se trouve un peu plus haut est en fleurs. C’est le fameux « peral de Vera », répertorié comme monument naturel de Navarre, sur la commune espagnole de Vera. En montant vers le poirier, on voit derrière nous la piste empruntée par les voituriers, et on peut admirer la couleur si particulière des prairies.

Le chemin grimpe ! On passe le long de ce portail que j'aime bien, celui qui barre l'entrée du pré des moutons farouches qui ne veulent pas se laisser photographier.

Le chemin grimpe ! On passe le long de ce portail que j’aime bien, celui qui barre l’entrée du pré des moutons farouches qui ne veulent pas se laisser photographier.

Nous voilà au poirier ! Hé bien, il n'a pas l'air fleuri du tout !

Nous voilà au poirier ! Hé bien, il n’a pas l’air fleuri du tout !

En cherchant bien, on peut trouver quelques bouquets de fleurs fanées, vraiment pas grand chose ! Dommage...

En cherchant bien, on peut trouver quelques bouquets de fleurs fanées, vraiment pas grand chose ! Dommage…

Autour du poirier, les pottoks broutent tranquillement, sauf le bébé qui ne se décolle pas de sa mère.

Autour du poirier, les pottoks broutent tranquillement, sauf le bébé qui ne se décolle pas de sa mère.

Hourrah ! Je les ai eus ! Par surprise, en redescendant.

Hourrah ! Je les ai eus ! Par surprise, en redescendant, héhé…

A cette saison, on trouve ces toute petites fleurs bleues, d'une couleur très vive qui attire le regard, elles font penser à des gentianes, mais je ne les ai pas encore identifiées.

A cette saison, on trouve ces toutes petites fleurs bleues, d’une couleur très vive qui attire le regard, elles font penser à des gentianes, mais je ne les ai pas encore identifiées.

Le soir, c'est en comité restreint que nous nous rendons à la cidrerie Ola, ce qui nous vaut une table en mezzanine, avec une vue plongeante sur la salle.

Le soir, c’est en comité restreint que nous nous rendons à la cidrerie Ola, ce qui nous vaut une table en mezzanine, avec une vue plongeante sur la salle.

Ambiance chants basques, mais pas exclusivement, pour une fois ! Et les côtes de bœuf sont toujours aussi bonnes...

Ambiance chants basques, mais pas exclusivement, pour une fois ! Et les côtes de bœuf sont toujours aussi bonnes…


Rendez-vous en 2015…

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2 réflexions sur “Cidrerie 2014.

  1. excellentes photos zé commentaires
    je t’envoie la photo juste pour te faire mentir
    j’espère que tu auras honte !

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