Aventures australes (10)

Chapitre 10 : retour en Argentine.

Après une nouvelle nuit au Nikkos II à Puerto Natales, départ vers la gare routière dans la fraîcheur du matin.

Là-bas, quelques chiens semblent avoir choisi l'endroit pour y finir leur nuit, un blanc dort roulé à droite

Là-bas, quelques chiens semblent avoir choisi l’endroit pour y finir leur nuit, en voilà un blanc qui dort enroulé vers la droite

un noir roulé à gauche, celui-ci me rappelle notre vieille Chipie.

un noir enroulé à gauche, celui-ci me rappelle notre vieille Chipie.

et enfin celui-ci qui ne dort que d'un oeil car quand une pomme s'échappe du sac d'une japonaise il se lève et s'en empare rapidement, Daniel joue les sauveurs en plongeant sa main dans la gueule de l'animal pour rendre la pomme toute baveuse à la dame... Le chien est bien déçu qu'on lui ait piqué sa baballe, et Fanny nous informera plus tard avoir vu la dame japonaise offrir gentiment la pomme du chien à une copine.

et enfin celui-ci qui ne dort que d’un œil car quand une pomme s’échappe du sac d’une japonaise il se lève et s’en empare rapidement ; Daniel joue les sauveurs en plongeant courageusement sa main dans la gueule de l’animal pour rendre la pomme toute baveuse à la dame… Le chien est bien déçu qu’on lui ait piqué sa baballe, et Fanny nous informera plus tard avoir vu la dame japonaise offrir gentiment la pomme du chien à une copine du bus.

Le soleil se lève sur Puerto Natales ; de l'autre côté de la rue, une maison typique de l'endroit, tôles et bois léger ; quelques fils électriques aussi.

Le soleil se lève sur Puerto Natales ; de l’autre côté de la rue, une maison typique de l’endroit, tôles et bois léger ; quelques fils électriques aussi.

Nous voilà partis ; mon voisin le pelut (il est bien coiffé ce matin !) a sorti ses lunettes pour bouquiner.

Nous voilà partis ; mon voisin le pelut (il est bien coiffé ce matin !) a sorti ses lunettes pour bouquiner.

Nous repassons la frontière dans l'autre sens, ce qui est beaucoup plus simple car les argentins sont moins pointilleux sur les transferts de marchandises alimentaires, pas de chien renifleur pour inspecter nos affaires dans le bus ; la frontière est un peu sur les hauteurs, il y a même un semblant de station de ski, et plein de lupins dans les bordures de route.

Nous repassons la frontière dans l’autre sens, ce qui est beaucoup plus simple car les argentins sont moins pointilleux sur les transferts de marchandises alimentaires, pas de chien renifleur pour inspecter nos affaires dans le bus ; la frontière est un peu sur les hauteurs, il y a même un semblant de station de ski, et plein de lupins dans les bordures de route.

Derniers paysages chiliens avant la frontière.

Derniers paysages chiliens avant la frontière.

Nous revoilà maintenant en Argentine ! Ici c'est la province de Santa Cruz, et si vous voulez savoir où on se trouve il faut suivre la flèche "usted esta aqui", en bas à gauche.

Nous revoilà maintenant en Argentine ! Ici c’est la province de Santa Cruz, et si vous voulez savoir où on se trouve il faut suivre la flèche « usted esta aqui », en bas à gauche.

Nous traversons ensuite la petite ville minière de Rio Turbio, créée en 1942 pour l'exploitation du charbon.

Nous traversons ensuite la petite ville minière de Rio Turbio, créée en 1942 pour l’exploitation du charbon.

La route va ensuite traverser quelques centaines de km de pampa pour rejoindre El Calafate. Après Rio Turbio, on peut reconnaître l'ensemble du massif del Paine dans le lointain.

La route va ensuite traverser quelques centaines de km de pampa pour rejoindre El Calafate. Après Rio Turbio, on peut encore reconnaître l’ensemble du massif del Paine dans le lointain.

Ensuite c'est l'immensité de cette steppe patagone, avec de temps en temps une éolienne...

Ensuite c’est l’immensité de cette steppe patagone, avec de temps en temps une éolienne…

un portail dans la clôture qui borde la route en permanence, permettant l'accès au chemin d'une estancia...

un portail dans la clôture qui borde la route en permanence, permettant l’accès au chemin d’une estancia…

les troupeaux de guanacos, on se demande ce qu'ils mangent...

les troupeaux de guanacos, on se demande ce qu’ils mangent…

et parfois aussi quelques nandous, pas facile de les prendre depuis le bus !

et parfois aussi quelques nandous, pas facile de les prendre depuis le bus !

Pas un brin d'herbe verte dans ce décor, sauf à proximité des rares estancias situées près de la route.

Pas un brin d’herbe verte dans ce décor, sauf à proximité des rares estancias situées près de la route.

Arrivés à El Calafate, il nous faut encore nous rendre à l'aéroport pour y récupérer notre voiture de location pour la fin du séjour ; on se fait racketter au passage d'une soit-disant "taxe d'aéroport" proportionnelle au nombre de jours de location ! Là, c'est la vue depuis notre nouveau logement à El Calafate, on est un peu à l'écart de la ville cette fois, et on a vue sur le lago Argentino.

Arrivés à El Calafate, il nous faut encore nous rendre à l’aéroport pour y récupérer notre voiture de location pour la fin du séjour ; on se fait racketter au passage d’une soi disant « taxe d’aéroport » proportionnelle au nombre de jours de location ! Là, c’est la vue depuis notre nouveau logement à El Calafate, on est un peu à l’écart de la ville cette fois, et on a vue sur le lago Argentino.

Le reste de la journée n'a rien de photogénique, si ce n'est les réjouissances de Carnaval : après d'innombrables échecs et avoir écumé les distributeurs de billets de tout El Calafate, nous réussissons enfin à obtenir quelques pesos, et choisissons une agence qui accepte les cartes bancaires pour notre expédition du lendemain au "Perito Moreno".

Le reste de la journée n’a rien de photogénique, si ce n’est les réjouissances de Carnaval : après d’innombrables échecs et avoir écumé les distributeurs de billets de tout El Calafate, nous réussissons enfin à obtenir quelques pesos, et choisissons une agence qui accepte les cartes bancaires pour notre expédition du lendemain au « Perito Moreno ».

On n'avait pas encore réalisé que les deux prochains jours seraient encore fériés, et donc sans approvisionnement dans les "cajeros"...

On n’avait pas encore réalisé que les deux prochains jours seraient encore fériés, et donc sans approvisionnement dans les « cajeros »…

Et donc, que la fête continue, et, comme on est en Argentine : « Futbol para todos » sera notre devise du jour.

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