Retour vers les bornes frontière.

Entre l’Ariège, Toulouse, les fêtes, voilà des mois que nous ne nous sommes pas relancés sur la piste des bornes, autrement dit le long de la frontière franco-espagnole. Mais samedi dernier, avec le beau temps et la grande douceur qui règne actuellement sur notre région, l’idée était vite là : « et si on allait se faire quelques bornes ? »
Petit inventaire rapide pour savoir où se trouvent les premières qui manquent à notre collection : elles sont sur la Rhune, dans la partie où le tracé de la frontière s’infléchit vers le Sud en direction du col de Lizuniaga, où passe la route. Nous avons déjà recensé celles qui sont les plus proches du col, ainsi que celles du sommet, et les restantes ne sont pas les plus rapides à atteindre : elles portent les numéros 27 à 30. Pour cette première sortie de 2014, nous allons tenter de rejoindre la 30 depuis le col de Lizuniaga.

Un paysage d'hiver classique au pays basque, près du col : les clôtures pour le bétail, la prairie bien verte et les arbres dépouillés. Quant au soleil, on en profite quand il est là...

Un paysage d’hiver classique au pays basque, près du col : les clôtures pour le bétail, la prairie bien verte et les arbres dépouillés. Quant au soleil, on en profite quand il est là…

Il y a de nouveaux aménagements autour du restaurant du col : nous prenons place sur un parking récemment aménagé.

Il y a eu des aménagements autour du restaurant du col : nous prenons place sur un parking tout nouveau.

Une fleur de pissenlit, déjà !

Une fleur de pissenlit, déjà !

Pour une palombe qui a envie d'aller passer l'hiver au chaud, l'endroit est redoutable, celles qui choisissent ce passage n'ont pas de grandes chances d'en réchapper.

Pour une palombe qui a envie d’aller passer l’hiver au chaud, l’endroit est redoutable, celles qui choisissent ce passage n’ont pas de grandes chances d’en réchapper.

Ici comme ailleurs, on tente de se défendre des frelons asiatiques, les pièges sont à peine différents de ceux de Gérard.

Ici comme ailleurs, on tente de se défendre des frelons asiatiques, les pièges sont à peine différents de ceux de Gérard.

Quel raffinement chez les chasseurs, on repeint même les palombières !

Quel raffinement chez les chasseurs, on repeint même les palombières, ici !

Mais on ne va tout de même pas jusqu'à ramasser les douilles ! Il y en a partout...

Mais on ne va tout de même pas jusqu’à ramasser les douilles ! Il y en a partout…

En arrivant au premier plateau, deux pottoks montent la garde près de la borne frontière 34 ; on peut remarquer qu'ils sont presque entièrement en Espagne.

En arrivant au premier plateau, deux pottoks montent la garde près de la borne frontière 34 ; on peut remarquer qu’ils sont presque entièrement en Espagne. Ils ont revêtu leur pelage d’hiver.

Un peu plus loin, il y a un nouveau panneau de balisage, je m'amuse de l'ibardingo basque.

Un peu plus loin, il y a un nouveau panneau de balisage, je m’amuse de l’ibardingo basque. On n’a pas vu de contrebandier, dommage.

Les panneaux près de la venta noire abandonnée étaient déjà là, mais cette fois je peux traduire : Usategieta, çà veut dire "palombière" (merci Itxaro).

Les panneaux près de la venta noire abandonnée étaient déjà là, mais cette fois je peux traduire : Usategieta, çà veut dire « palombière » (merci Itxaro).

Encore des pièges à frelons asiatiques sur un vieux chêne près de la venta abandonnée.

Encore des pièges à frelons asiatiques sur un vieux chêne près de la venta abandonnée.

Après avoir profité de l'ancienne borne 32 comme siège pour le pique-nique, nous entreprenons de grimper la pente jusqu'à la borne 30 que nous ne connaissons pas ; mais arrivés en haut, quelle déception ! La nouvelle borne 30 a été détruite, probablement par quelque militant de la cause basque à la recherche d'une action éclatante. Et l'ancienne est toujours couchée dans l'herbe à côté. Plutôt déçus, et vu l'heure encore raisonnable, nous décidons de poursuivre jusqu'à la borne 29 une centaine de mètres plus haut.

Après avoir profité de l’ancienne borne 32 comme siège pour le pique-nique, nous entreprenons de grimper la pente jusqu’à la borne 30 que nous ne connaissons pas ; mais arrivés en haut, quelle déception ! La nouvelle borne 30 a été détruite, probablement par quelque militant de la cause basque à la recherche d’une action d’éclat. Et l’ancienne est toujours couchée dans l’herbe à côté. Plutôt déçus, et vu l’heure encore raisonnable, nous décidons de poursuivre jusqu’à la borne 29 une centaine de mètres plus haut.

Cela en valait la peine car le plateau est magnifique, avec une vue dégagée de tous les côtés. La carte espagnole de Daniel nous signale que la grosse pierre que nous voyons au premier plan est un menhir couché, le lieu a dû aussi inspirer nos ancêtres.

Cela en valait la peine car la borne 29 est bien là debout, et le plateau est magnifique, avec une vue dégagée de tous les côtés. La carte espagnole de Daniel nous signale que la grosse pierre que nous voyons au premier plan est un menhir couché, le lieu a dû aussi inspirer nos ancêtres.

Un peu à l'Est la carte indique également un cromlech, mais on n'est pas très certains que ces quelques pierres en fassent partie. Après avoir bien profité de la vue et de l'endroit, et au vu de l'heure, nous décidons de prendre le chemin du retour, et entamons la descente.

Un peu plus à l’Est sur le plateau la carte indique également un cromlech, mais on n’est pas très certain que ces quelques pierres en fassent partie. Après avoir bien profité de la vue et de l’endroit, et au vu de l’heure, nous décidons de prendre le chemin du retour, et entamons la descente.

Pour éviter la partie la plus pentue, nous bifurquons vers l'Ouest en direction d'une construction où aboutit une piste carrossable ; nous passons près de quelques superbes hêtres aux longues branches horizontales...

Pour éviter la partie la plus pentue, nous bifurquons vers l’Ouest en direction d’une construction où aboutit une piste carrossable ; nous passons près de quelques superbes hêtres aux longues branches horizontales…

...puis d'un arbre mort majestueux.

…puis d’un arbre mort majestueux.

Le bâtiment près duquel nous passons est un grand machin en parpaings et ciment bien moche, probablement un abri de chasseurs.

Le bâtiment près duquel nous passons est un grand machin en parpaings et ciment bien moche, probablement un abri de chasseurs.

Le chemin qui en descend longe une hêtraie superbe.

Le chemin qui en descend longe une hêtraie superbe

Avec de belles échappées vers les montagnes de Navarre par moments.

avec de belles échappées vers les montagnes de Navarre par moments. Et une dernière rencontre pour finir :

Tu la veux, ma photo ???

Tu la veux, ma photo ???

Pour revoir le début de nos découvertes autour de Lizuniaga, c’est ici : https://coxigrue.wordpress.com/2013/03/01/17-fevrier-une-sortie-inesperee/

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