Estours et le grand blanc.

Pour la naissance de Gabriel, nous lui avons planté un pommier à Estours. Un Api rouge, à cause de la chanson. Cette année que nous avons un nouveau petit-fils, il fallait bien lui planter son pommier à lui ! Après avoir étudié la question sur le catalogue de « la vie en vert », notre fournisseur de pommiers depuis quelques années, j’ai finalement choisi la variété « Grand Alexandre » qui a la réputation d’être très vigoureux et de donner de très grosses pommes. Nous voilà donc partis pour l’Ariège dès le mercredi 20 novembre, car comme chacun sait « à la sainte Catherine tout bois prend racine » et c’est donc aux environs du 25 novembre que l’on doit planter les arbres.
Mais cette peste de sainte Catherine doit bien avoir quelque chose contre les mécréants de notre espèce, car l’arbre choisi par le pépiniériste n’était pas en bonne santé et ne pouvait être vendu, et il n’en avait pas d’autre en stock qui soit prêt à la transplantation, il lui fallait un délai de préparation. Pas d’arbre donc, mais nous voilà quand même partis dès le mercredi soir, la construction du camp retranché destiné à mettre le végétal à l’abri des redoutables dents des chevaux de Léopold restant à faire.
Notre programme ayant évolué en fonction de la météo, il était maintenant convenu que nous rejoindrions tranquillement les toulousains le vendredi après-midi, en commençant par aller chercher Gabriel à l’école à 16h.

Jeudi 21 novembre : il neige toute la journée malgré les annonces répétées de la météo disant que la limite pluie neige est bien plus haut. Mais cela fond simultanément car il ne fait pas très froid.

Jeudi 21 novembre : il neige toute la journée malgré les annonces répétées de la météo disant que la limite pluie neige est bien plus haut. Mais cela fond simultanément car il ne fait pas très froid.

Mais en se levant vendredi matin, il fallait bien constater en regardant la terrasse qu'on avait un petit problème.

Mais en se levant vendredi matin, il fallait bien constater en regardant la terrasse qu’on avait un petit problème.

Après avoir passé la matinée à dégager la voiture, mettre les chaînes, faire quelques essais et chargé les affaires, ...

Après avoir passé la matinée à dégager la voiture, mettre les chaînes, faire quelques essais et chargé les affaires, …

...il était midi passé au moment du départ.

…il était midi passé au moment du départ.

Enfin, un départ vite suivi d'un arrêt, car le premier obstacle n'était même pas à 100m, au niveau du premier ruisseau !

Enfin, un départ vite suivi d’un arrêt, car le premier obstacle n’était même pas à 100m, au niveau du premier ruisseau !

Heureusement, mon chauffeur, prévoyant, a mis la tronçonneuse dans le coffre et se transforme aussitôt en bûcheron ; je l'aide à dégager les branches coupées.

Heureusement, mon chauffeur, prévoyant, a mis la tronçonneuse dans le coffre et se transforme aussitôt en bûcheron ; je l’aide à dégager les branches coupées.

et voilà le travail !

et voilà le travail !

Nous parcourons encore une centaine de mètres et...

Nous parcourons encore une centaine de mètres et…

hop ! Du balai ! Celui-ci était bien petit.

hop ! Du balai ! Celui-ci était bien petit. Maintenant, on peut voir dans les neige les traces laissées par la moto de Joël, qui avait pu monter jusqu’à l’arbre du ruisseau.

Nous voilà aux granges de Combe d'Ile, çà n'avance pas vite, mais c'est beau.

Nous voilà aux granges de Combe d’Ile, çà n’avance pas vite, mais c’est beau.

Même quand ils ne sont pas tombés, les arbres ont plié et gênent le passage, il faut dégager les branches.

Même quand ils ne sont pas tombés, les arbres ont plié et gênent le passage, il faut dégager les branches.

Là c'est avant le virage dit "du bordelais"

Là c’est avant le virage dit « du bordelais »

Entre la grange et le carrefour de Mède. Là, on pensait que les habitants de Mède seraient descendus avant nous, pour amener les enfants à l'école par exemple.

Entre la grange et le carrefour de Mède. Là, on pensait que les habitants de Mède seraient descendus avant nous, pour amener les enfants à l’école par exemple.

Hé bien non ! Tout le monde était resté sous la couette, là-haut ! Il a fallu aller jusqu'au bout !

Hé bien non ! Tout le monde était resté sous la couette, là-haut ! Il a fallu aller jusqu’au bout !

Enfin, jusqu’au bout…. alors que nous arrivions presque en vue du pont du canal, voilà un girophare au bout du chemin ! Le chasse-neige, misère, comment on va se croiser ???? Et encore un arbre tombé entre lui et nous. Celui-là, c’est encore Daniel qui le débitera, car l’acolyte tronçonneur n’avait pas encore rejoint son collègue chasseur de neige. Et pour se croiser, hé bien en grimpant un peu dans le bas-côté, on a fini par y arriver, évidemment.
D’accord, il manque les photos, et le girophare c’est photogénique, mais sachant que les employés étaient au travail depuis 6h le matin, je n’ai pas osé aller jouer les touristes avec eux.
La plus longue descente du chemin d’Estours que nous ayons réalisée jusqu’à maintenant, presque 2 heures ! Et nous étions à l’heure à l’école pour Gabriel, un peu en avance, même. Ouf !

 

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