17 février : une sortie inespérée.

Après la belle sortie du samedi, le dimanche s’annonçait moins drôle avec un programme bricolage plutôt rébarbatif puisque la moitié des prises de la cuisine se trouvaient hors service depuis le milieu de la semaine à cause d’un court-circuit persistant, et qu’il fallait bien se résoudre à démonter les meubles dans l’angle pour aller voir ce qui se passait dans la boîte de dérivation cachée dans ce coin inaccessible. Aussi le spectacle dimanche matin était-il celui-ci :
intervention électrique
et il valait mieux prévoir de filer doux avec le bricoleur qui n’a pas une grande prédilection pour l’électricité, ni pour les meubles de la cuisine. Cependant, très vite, le ton devenait plus enjoué, car oui le problème venait bien de la boîte de dérivation, et oui çà allait se résoudre sans trop de difficultés, et oui on allait pouvoir aller se balader quand ce serait fini. Youpi !
Après la phase de remise en place et de rangement, nous voilà donc repartis vers la frontière, mais de l’autre côté de la Rhune cette fois, pour visiter la fameuse table des Faceries collée à la borne 36 et située de part et d’autre de celle-ci, où se signent encore tous les 5 ans les contrats de Facerie entre les communes française de Sare et espagnole de Bera, définissant les accords concernant la gestion du bétail et des pâturages.

Un peu au-dessous du col de Lizuniaga, la table des Faceries, la borne 36 et une stèle avec une croix.

Un peu au-dessous du col de Lizuniaga, la table des Faceries, la borne frontière 36 et une ancienne stèle avec une croix.

De l'autre côté de la route, une stèle rend hommage à Paul Dutournier, ancien maire de Sare, et grand promoteur du Pottok basque.

De l’autre côté de la route, une stèle rend hommage à Paul Dutournier, ancien maire de Sare, et grand promoteur du Pottok basque. Son petit-fils Patxi a été l’un de mes élèves préférés à Chantaco.

Nous quittons alors la route pour grimper côté Ouest, d’abord à travers une partie boisée, dont nous sortons rapidement pour arriver sur des pentes herbeuses où nous montons le long d’une clôture, la borne 35 n’est pas très éloignée
borne 35
et il y a une palombière tous les 20 à 30m à peu près
palombière
On voit maintenant les antennes et les constructions du sommet de la Rhune
les antennes de la Rhune
Puis on atteint un plateau où paissent quelques superbes Pottoks

Celui-ci a une marque bien visible sur la cuisse.

Celui-ci a une marque bien visible sur la cuisse.

Tandis que nous poursuivons notre chemin, un bruit de moteur attire notre attention : c’est le service du ravitaillement pour les chevaux, tous convergent vers la voiture pour en profiter tout de suite, il faut reconnaître que l’herbe est bien rare autour d’eux.
ravitaillement

Nous passons maintenant près de la borne 34

Nous passons maintenant près de la borne 34.

et nous croisons un groupe de quatre cavaliers assez pittoresque

et nous croisons un groupe de quatre cavaliers assez pittoresque, un petit côté western pour celui de droite.

Ensuite c'est la borne 33, nouveau modèle, toujours à côté d'une palombière, et avec l'ancienne borne couchée sur le sol un peu plus loin.

Ensuite c’est la borne 33, nouveau modèle, toujours à côté d’une palombière, et avec l’ancienne borne couchée sur le sol un peu plus loin.

A quelques mètre de la borne 33 se trouve le poirier de Bera, l'un des monuments naturels de Navarre, en raison de sa taille certainement, il s'agit d'un "Pyrus cordata" ou poirier à feuilles en coeur, signalé sur l'une de nos cartes espagnoles.

A quelques mètre de la borne 33 se trouve le poirier de Bera, l’un des monuments naturels de Navarre, en raison de sa taille certainement, il s’agit d’un « Pyrus cordata » ou poirier à feuilles en coeur, signalé sur l’une de nos cartes espagnoles.

panneau du poirier
Nous suivons toujours la crête qui redescend maintenant jusqu’à la venta noire abandonnée à côté de la borne 32 qui sera notre dernière pour aujourd’hui.

L'ancienne borne 32 est couchée par terre à côté, elle a été cassée.

L’ancienne borne 32 est couchée par terre à côté, elle a été cassée.

La venta abandonnée semble le point final du chapelet de palombières, ici les palombes ont intérêt à passer bien haut pour avoir une chance de s'en tirer, au mois d'octobre.

La venta abandonnée semble le point final du chapelet de palombières, ici les palombes ont intérêt à passer bien haut pour avoir une chance de s’en tirer, au mois d’octobre.

Pour revenir au col de Lizuniaga, nous prenons un autre itinéraire, un chemin forestier malheureusement bien abîmé par le chantier de bois qui a été fait sur tout le vallon, et où les arbres abattus attendent leur évacuation.
les arbres coupés

Un petit coucou aux moutons du col avant de rejoindre la voiture un peu plus bas près de la table de pierre.

Un petit coucou aux moutons de Lizuniaga avant de rejoindre la voiture un peu plus bas près de la table de pierre.

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Une réflexion sur “17 février : une sortie inespérée.

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