Le Port d’Aula (2 août 2013).

Un port, c’est souvent un col en langage pyrénéen. C’est ainsi que le nom de Saint-Jean-pied-de-Port n’a rien a voir avec les pieds de cochon, contrairement à une croyance assez répandue chez les amateurs d’orthographe simplifiée.
Celui qui nous concerne ici participe à la barrière pyrénéenne entre France et Espagne avec ses 2260m et la présence fort intéressante (pour moi) de la borne 421 ainsi que de l’ancienne croix gravée dans la roche juste à côté.
Le 2 août, pour le passage de Jean-Marie et de Laurence, et un premier contact avec les Pyrénées pour cette dernière, grand beau temps et grande balade donc vers le Port d’Aula depuis le col de Pause, avec au passage, pour eux et Daniel, le Tuc de Berbégué et la crête frontière jusqu’au col où nous allions nous retrouver.

Nous voilà donc de bon matin au parking récemment aménagé du col de Pause, avec le superbe spectacle du Seigneur Valier en partie dissimulé par les pentes du Tuc de Fourmiguet.

Nous voilà donc de bon matin au parking récemment aménagé du col de Pause, avec le superbe spectacle du Seigneur Valier en partie dissimulé par les pentes du Tuc de Fourmiguet.

L'itinéraire du Port d'Aula suit l'ancienne piste désormais réservée aux seuls ayant-droits, éleveurs ou personnel ONF, avec quelques raccourcis pour les passages en lacets. Le début, à flanc de montagne, offre une belle perspective sur le vallon du Bibet qui s'en va plonger vers la vallée d'Estours.

L’itinéraire du Port d’Aula suit l’ancienne piste désormais réservée aux seuls ayant-droits, éleveurs ou personnel ONF, avec quelques raccourcis pour les passages en lacets. Le début, à flanc de montagne, offre une belle perspective sur le vallon du Bibet qui s’en va plonger vers la vallée d’Estours.

Il y a encore beaucoup de fleurs en ce début août, la mauvaise saison et les intempéries interminables du printemps ont généré un important retard dans les cycles de végétation. Une campanule ici.

Il y a encore beaucoup de fleurs en ce début août, la mauvaise saison et les intempéries interminables du printemps ont généré un important retard dans les cycles de végétation. Ici c’est une campanule.

Ici le sentier coupe et on voit les lacets de la route qui monte vers Aréau.

Bientôt le sentier monte directement et on voit les lacets de la route qui monte vers Aréau.

Ici je peux commencer à estimer mon temps de parcours prévisionnel et combien il me reste pour courir après les ours et les papillons.

Grâce aux panneaux je peux commencer à estimer mon temps de parcours prévisionnel et combien il me reste pour courir après les ours et les papillons.

Le bétail est nombreux, il y a même deux ânes...

Le bétail est nombreux, il y a même deux ânes…

Plus haut, le berger déplace le troupeau de brebis, on l'entend qui pousse des grands cris, sans doute pour donner les ordres aux chiens.

Plus haut, le berger déplace le troupeau de brebis, on l’entend qui pousse des grands cris, sans doute pour donner les ordres aux chiens.

Le chemin longe l'étang d'Aréau et s'élève vers le sud.

Le chemin longe l’étang d’Aréau et s’élève vers le sud. Sur la gauche, c’est le refuge O.N.F., récemment restauré et réaménagé.

Dans les anfractuosités du rocher, ce sont des ancolies des Pyrénées (aquilegia pyrenaica).

Dans les anfractuosités du rocher, ce sont des ancolies des Pyrénées (aquilegia pyrenaica).

On passe près du petit étang turquoise de Prat Matau, au-dessous du Tuc de Berbégué.

On passe ensuite près du petit étang turquoise de Prat Matau, au-dessous du Tuc de Berbégué.

J'aperçois maintenant le Port d'Aula un peu plus loin.

J’aperçois maintenant le Port d’Aula un peu plus loin.

Je passe à côté de la station météo qui nous informe en hiver sur la hauteur de neige.

Je passe à côté de la station météo qui nous informe en hiver sur la hauteur de neige.

Me voilà enfin au col, et voilà la borne 421 ! Sur le grand rocher allongé est gravée la croix plus ancienne, ainsi que le numéro 421.

Me voilà enfin au col, et voilà la borne 421 ! Sur le grand rocher allongé est gravée la croix plus ancienne, ainsi que le numéro 421.

En franchissant le col où souffle un fort courant d'air, on découvre le versant espagnol (catalan, devrais-je dire) et on devine dans le lointain le massif de la Maladetta.

En franchissant le col où souffle un fort courant d’air, on découvre le versant espagnol (catalan, devrais-je dire) et on devine dans le lointain le massif de la Maladetta.

Voilà enfin mes randonneurs, les vautours les ont déjà repérés, et les vaches les attendent ! Que l'on se rassure, ils en ont réchappé, pour cette fois.

Voilà enfin mes randonneurs, les vautours les ont déjà repérés, et les vaches les attendent ! Que l’on se rassure, ils en ont réchappé, pour cette fois.

Après le pique-nique, on redescend par le même chemin, avec un peu moins de raccourcis pour ménager le genou.

Après le pique-nique, on redescend par le même chemin, avec un peu moins de raccourcis pour ménager le genou.

Les joubarbes sont encore fleuries, il est vrai que l'on est à plus de 2000m.

Les joubarbes des montagnes sont encore fleuries, il est vrai que l’on est à plus de 2000m.

La vue sur le Valier et sa chaîne est vraiment splendide, sur une grande partie du parcours.

La vue sur le Valier et sa chaîne est vraiment splendide, sur une grande partie du parcours.

Au bord du chemin, dans un virage, il y a un mouton tout seul qui boude.

Au bord du chemin, dans un virage, il y a un mouton tout seul qui boude.

Plus bas encore, près de la cabane des bergers, des squelettes de brebis ont été disposés.

Plus bas encore, près de la cabane des bergers, des squelettes de brebis ont été disposés.

Les bergers font savoir aux passants qu'ils n'aiment pas les ours. Enfin, certains bergers... Pourtant, quelques jours avant, c'est la charge d'une vache qui a fait un mort et plusieurs blessés.

Les bergers font savoir aux passants qu’ils n’aiment pas les ours. Enfin, certains bergers… Pourtant, quelques jours avant, c’est la charge d’une vache qui a fait un mort et plusieurs blessés.

De retour à la voiture, le temps devient plus menaçant, il y a un gros nuage qui passe au-dessus du Valier.

De retour à la voiture, le temps devient plus menaçant, il y a un gros nuage qui passe au-dessus du Valier.

Splendide balade et splendide journée ! Un beau début pour ce mois d’août…

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